« ma commande arrive quand ?« … une question régulière mais qui peut différer selon les clients :

  • immédiatement posée après la validation de la commande, alors même qu’aucun traitement n’a été effectué, le type même du client pressé ou incapable d’imaginer une seule seconde qu’un processus s’enclenche, demande un peu de traitement (validation du règlement, facturation, emballage, expédition).
  • posée après l’expédition de la commande, alors même qu’un email annonçant le changement de status a été automatiquement envoyé au client, généralement accompagné d’un email de Coliposte ou Chronopost, l’informant du numéro de suivi.

Dans ce dernier cas, eh bien il faut prendre ses papattes, utiliser ses gros doigts boudinés pour frapper sur le clavier www.coliposte.net ou www.chronopost.fr, faire une pause bien méritée car l’effort était surhumain, puis utiliser le numéro de suivi qui vous a été fourni pour vous informer de la localisation de cette précieuse commande.

Là encore, attendez peut-être que le paquet ait été flashé, sinon vous aurez la tentation irrépressible de nous écrire, paniqué, ne trouvant pas l’envoi, furieux de le voir déjà perdu alors qu’il n’a pas encore été pris en charge au sein du réseau logistique des deux transporteurs, incapable de comprendre pourquoi nous ne l’avons pas déjà téléporté sur votre canapé 🙂 On vous l’a dit, le téléporteur est en maintenance du côté d’Alpha du Centaure, le SAV vénusien étant indisponible durant les longues vacances de la planète glacée, 456 jours exactement.

Non, franchement, en 2012 VOUS disposez de tous les outils pour gérer vos commandes, alors pourquoi contacter le service clients pour qu’il vous fasse la même chose, à votre place ? Besoin impératif d’assistanat ? Une foulure de la papatte, empêchant d’agir sur le clavier ? A moins que ce ne soit un manque de réactivité ou d’initiative ? Faut-il donc toujours tenir la main du client, au risque de le prendre pour un mono-neurone à l’état liquide ?

J’en arriverai presque à comprendre les entreprises qui vont désormais basculer leur service clients sur un numéro surtaxé : c’est une façon de freiner les demandes injustifiées, une façon de faire en sorte que le client n’appelle que si et seulement si sa question revêt un sens ou une importance certaine, une façon également de financer celui ou celle qui va passer du temps de travail à trouver les réponses.

Allez, que diable, un peu de prise en charge, bougez-vous, agissez, réagissez surtout, et prenez vous en main une bonne fois pour toute, vous en êtes totalement capables à priori !

 

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