Utiliser un drone en déploiement WiFi offre quelque intérêt, par exemple vérifier la visibilité d’une liaison, ou même aller vérifier l’installation du matériel sans forcément devoir monter sur le toit.

C’est d’autant plus intéressant qu’en possédant une licence de pilote privé, et donc le théorique associé, il est possible d’aller se déclarer auprès de la DGAC comme pilote de drone, moyennant bien entendu quelques formalités franco-françaises habituelles et contraignantes.

Les essais avec le drone se déroulaient normalement, jusqu’à un moment un peu stressant que je vous laisse découvrir en vidéo :

Oui, étrangement l’hélice a décidé de se briser en vol alors que l’appareil était en montée normale, sans vent, sans pluie, à une altitude d’environ 20 m du sol. Forcément, dure fût la chute, mais sans dommages, à croire que le Bebop 2 a été renforcé pour résister à ce genre de gag imprévu.

Chose amusante, on notera sur la photo dans la vidéo que l’hélice s’est bien cassée en vol, la partie plastique de fixation est elle bien restée en place sur le bras support !

bebop 2 drone

Restes de l’hélice brisée en vol

Un simple changement d’hélice plus tard et le Bebop 2 revolait sans soucis. Le plus absurde, c’est la réaction de Parrot qui nous renvoie vers le vendeur, Amazon ici, et n’a même pas la curiosité d’analyser le bout de plastique restant pour s’assurer qu’il ne s’agirait pas d’une malfaçon dans la fabrication de l’hélice, ou d’un mauvais choix de plastique par exemple.

Sur un drone à près de 800 € prix catalogue, c’est étonnant de ne pas voir plus de curiosité se manifester. Reste maintenant à espérer que ce genre de gag ne se reproduira pas à l’avenir, surtout pas en survolant une baie ou une plage déserte, car là ce serait le drame immédiat, et la perte du précieux appareil.

 

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