Trop, c’est trop, il y a un moment où la plaisanterie ne peut plus durer, en dépit de toute la patience du monde.

En effet, après des débuts éblouissants, mettant à terre tous ses concurrents horriblement accusés de nous pigeonner depuis des années, c’était au tour de Freemobile de me pigeonner : appels impossibles en fin de journée, débits faibles en 3G, compte Twitter autiste-sourd-muet-aveugle, SMS non reçus à plusieurs reprises (depuis Bouygues souvent), et j’en oublie sans doute.

Plus récemment, Free a été accusé sur les médias de licencier ses employés en public, en dépit de tout respect de base du à la personne humaine. Cabale contre l’opérateur ? Pas certain : «  »C’est un terrorisme managerial« , accuse même un délégué CFDT ! Gageons que nos journaleux nationaux ont trouvé là une belle viande juteuse à se mettre sous la dent, et que l’affaire n’en restera pas là.

Alors non, la goutte d’eau de cet elixir de mépris distillé depuis Janvier par Freemobile vient de faire déborder le vase de ma colère : il n’est pas question de cautionner ces agissements, que ce soit en tant que client, et encore plus en tant qu’être humain, attaché au respect de certaines valeurs.

Je quitte donc Freemobile le 19 Avril, sans regrets, sans envie d’y retourner surtout, car chat échaudé craint forcément l’eau chaude : on ne m’y reprendra pas à faire confiance à un nouveau service de St Xavier Niel, celui qui devait sauver nos portefeuilles et nous apporter de la technologie fiable au prix le plus juste, en fait celui qui a brillé par son absence de communication, son absence de gestion de crise, son incapacité à prévoir l’immense succès de ses offres, son autisme manageurial en fait.

Bonjour Sosh donc, je l’avais souvent évoqué, voilà qui est fait désormais. L’herbe y sera-t-elle meilleure ? Peut-être, mais cela ne pourra être pire que Freemobile, j’en reste convaincu.

Je vous tiendrai bien entendu au courant des essais, avant la bascule et après, de façon à vous fournir des éléments de comparaison précis pour, vous aussi, faire le bon choix si vous en avez assez de l’opérateur autiste.