Dans un article traitant de Viveole, fournisseur d’internet par satellite, Degroupnews, sous la plume d’Arik Benayoun, écrit :

« Les zones blanches de l’ADSL concernent encore 1 500 000 personnes. Si la Finlande vient de déclarer l’Internet haut débit comme un droit, les FAI français mettent tout en oeuvre pour réduire la fracture numérique. Vivéole fait partie des opérateurs très actifs dans ce domaine et porte le label « Haut débit pour tous ». »

Personnellement, je trouve cela navrant d’écrire qu’un opérateur satellite va réduire la fracture numérique, encore plus navrant de le faire en parlant des zones blanches A D S L !!
Petit rappel technique :

  • l’ADSL est une connexion filaire, utilisant la ligne téléphonique comme support de transmission, SANS LIMITATION DE VOLUME OU DE TEMPS DE CONNEXION.
  • le satellite, dont les forfaits varie de 24.90 € à près de 99 € mensuels chez Vivéole, impose des limitations dans les volumes transmis, réduisant le débit promis à une peau de chagrin une fois le rubicond franchi !! Ne parlons pas non plus des temps de transmission, franchir 36 000 km aller et autant au retour n’améliore pas la réponse aux pings.

De la part d’un site de cette qualité, ce mélange des genres fait donc désordre : soit l’auteur n’a pas de connaissance dans le domaine concerné et se contente de rapporter un simple communiqué de presse (ce n’est pas indiqué, donc à priori non…), soit il y a un soucis d’impartialité quelque part !

Il ne se passe pas une semaine chez Infracom où nous n’ayons un appel d’un abonné satellite qui veut en changer, trouver autre chose, et l’obstacle de la limitation de volume revient sans cesse, c’est le principal critère qui fait basculer vers d’autres solutions, hormis le prix du matériel, souvent peu ou pas financé par la commune ou la région.

Arrêtons de nous faire prendre le satellite comme un outil permettant de réduire la fracture numérique et attaquons nous au véritable haut-débit, SANS LIMITATIONS !