Seconde tentative avec le réseau WiFi municipal mis en place par la ville de St Nazaire, après quelques essais mitigés en 2016 : force est de constater que ce n’est toujours pas au point, que le prestataire mandaté par la mairie pour déployer ce réseau aurait pu envisager d’acquérir quelques connaissances radio de base.

Vous ne me croyez pas ? Je suis un vilain-pas-gentil-méchant qui critique injustement les super-mimi-gentils élus ? Non, loin de là, la ville de St Nazaire fait de superbes choses, mais là, le WiFi, peut-être fallait-il trouver une solution avec des antennes, oui des antennes, car le WiFi est avant tout de la radio, pas juste la capacité de percer 3 trous et poser une borne.

Je m’explique, voici une vue du skate-park, en bord d’océan :

Sympa non comme endroit, sincèrement sympa et toujours rempli d’addicts à la glisse sur béton, un bon plan donc pour la ville.

Vous voyez la borne WiFi ? Non ? Je vous aide un peu, suivez la flèche :

Visuellement, vous constatez que la borne se voit depuis le parking situé à l’extrémité.
De plus près, ça donne ceci :

Modèle compact, impeccable pour une couverture locale et dans un environnement immédiat du… kiosque à boisson du site, mais sans véritable antenne, depuis l’autre bout, à vue pourtant, voici le signal sur un Galaxy S7 :

Alors oui, il y a un soucis, et un gros, un soucis de couverture car sauf à ne vouloir couvrir QUE le kiosque à boisson et friandises, sans doute super rentable sur ce site certes, quel intérêt à ne pas mettre une borne WiFi convenable ?

Je ne comprends pas que la municipalité n’ait pas exigé une couverture convenable, d’autant que c’est très simple à réaliser avec une borne unique, pour peu qu’on lui ajoute, et je vais l’écrire lisiblement, UNE VRAIE ANTENNE SECTORIELLE !

Sectorielle ? Oui, imaginez un phare de voiture qui va éclairer sur 120° par exemple : appliquez la lumière aux ondes WiFi et vous aurez compris le principe. Cela ne coûte pas plus cher et là, réellement, TOUTE la zone sera ainsi couverte, et sans dépenser plus, juste en ayant choisi un bon matériel, un matériel qui tient compte des spécificités radio du site (forte humidité, végétation). A l’heure actuelle, cela fonctionne, en bas débit (à priori limité sur demande à moins de 2 Mbps), mais ne pouvions-nous espérer mieux d’une ville qui s’oriente à force de communiqués vers le numérique ?

La question est posée, les arguments clairement présentés, messieurs dames les élu(e)s de ce joli p’tit paradis Atlantique : posez la question à votre fournisseur, il peut faire mieux, tenir ses engagements de couverture au moins, et dans un monde numérique, 2 Mbps de débit, c’est trop peu, bien trop peu.

 

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