Sept opérateurs Wimax (Altitude Wireless, Axione, Bolloré Telecom, département de la Charente, collectivité territoriale de Corse, Société du Haut Débit, Nomotech) ont été mis en demeure par le gendarme des télécoms, l’Arcep, de tenir leurs engagements.

  • d’ici le 30 juin 2012 : utilisation effective des fréquences dans l’ensemble des départements dans lesquels le Wimax est autorisé, avec déploiement d’un nombre de sites au moins égal à la moitié du nombre de sites que le titulaire s’était engagé à déployer au 30 juin 2008.
  • d’ici le 31 décembre 2012 : déploiement d’un nombre de sites au moins égal au nombre de sites que le titulaire s’était engagé à déployer au le 30 juin 2008
  • d’ici le 30 juin 2015 : déploiement d’un nombre de sites au moins égal au nombre de sites que le titulaire s’était engagé à déployer pour le 31 décembre 2010.
Comment les opérateurs vont-ils respecter cette mise en demeure ? La technologie Wimax a-t-elle encore de l’avenir face à la poussée sans cesse croissante de la 4G (LTE) ?
Dans le cas de Bolloré Télécom, l’opérateur et l’Arcep se retrouve donc face à un dilemme : le quotidien Le Figaro rappelle que le groupe souhaitait toujours, l’été dernier, exploiter ces fréquences, mais en utilisant la technologie 4G. Si un accord était trouvé sur ce terrain précis, voici qui propulserait Bolloré Télécom au rang d’opérateur, une nouvelle concurrence dans le paysage mobile français donc.
Source : ARCEP

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