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Bouygues : des bons plans plutôt mauvais ?

Je ne sais pas si vous regardez de temps en temps passer les « bons plans » ici et là, mais parfois j’avoue être effrayé : le bon plan n’en est pas un si l’opérateur vous bloque durant 24 mois ou ne vous affiche qu’un prix d’appel, prix auquel il faudra rajouter ci et ça au final.

Tenez, la dernière offre de Bouygues Telecom par exemple, avec un prix d’appel de 1,99 € mensuel où il faudra ajouter la location de la box pour 3 € de plus, le complément zone étendue très souvent pour 8 €, ce qui donne un prix final de 12,99 €/mois, durant 12 mois, soit 155,88 €. MAIS, car il y a un gros MAIS, vous vous engagez sur 24 mois, la seconde année vous coûtera donc 19,99 + 3 € de box + 8 € de zone étendue chaque mois, soit 30,99 €/mois, un total donc de 371,88 € la seconde année.

Rapide calcul : 155,88 + 371,88 = 527,26 €, soit, sur 24 mois, 21,99 € chaque mois, voici le véritable prix de revient de votre abonnement mensuel, tout compris, et cela durant les 24 prochains mois. Nous sommes donc bien loins des 1,99 € mis en avant, sachons aussi raison garder et douter, surtout douter.

Comme toujours donc avec des promotions sur des durées avec engagement impératif, calculez toujours le coût de revient global, puis revenez au coût mensuel, cela vous donnera une idée du véritable tarif, bien moins alléchant forcément.

A noter qu’à ce jour seules les promotions sur les Freebox sont intéressantes, les Ventes Privées des Freebox Tupperware ou Révolution sont clairement des occasions à saisir, toujours avec un engagement de 12 mois, mais sans surcoût de ci ou ça.

Freemobile : 4G illimitée, une solution très haut débit ?

Nous disposons ici d’un numéro mobile qui saute d’une offre mobile à une autre, au fur et à mesure des promotions, et permet donc de tester à peu de frais les nouvelles offres. Récemment, la portabilité a été effectuée de nouveau chez Freemobile, après plus d’une année d’absence, déçu par le bricolage et l’absence de réseau dans notre secteur.

Passons sur la portabilité effectuée à 7h du matin au lieu des 15h prévues, c’est un détail, aucun opérateur ne respectant véritablement les horaires après tout. Non, le plus intéressant est de constater que le réseau propre de l’opérateur bricolo est désormais disponible à l’intérieur de l’habitation, suite à l’ajout d’un relai à environ 7 km d’ici. Certes, il ne faut pas compter trop bouger une fois le signal reçu, mais c’est déjà un net progrès et il faut espérer que cela se poursuive, au fur et à mesure de la mise en service de nouveaux sites. Et puis au pire, il suffirait de remettre la cellule 3G de la freebox dans son logement, donc là encore la solution existe au besoin.

Côté 4G, ne rêvons pas, cela ne passe pas du premier coup, sauf dans le grenier à bout de bras, et avec un signal très limité. Ni une, ni deux, nous allons modifier une antenne panneau toute simple et lui ajouter les connecteurs adaptés à un routeur 4G :

Cette antenne avait déjà été utilisée sur un ancien hotspot Bbox Nomad, en fait un matériel Huawei muni de sorties TS9. De-simlocké, il nous avait permis d’utiliser Bouygues, SFR, et Freemobile en H+, pratique pour tester en ayant un signal maximum.

Attirons l’attention sur le fait que cette antenne offre un gain limité et est positionnée sans réaliser de pointage particulier. Ni une, ni deux, le routeur 4G verrouillé en 4G nous indique rapidement la connexion au réseau :

Un simple test de débit via le site dédié d’Ovh est plutôt parlant :

Une qualité de 50 % et un débit descendant acceptable pour un signal vraiment pas super fort, débit qui va venir compléter notre OverTheBox et ses 3 lignes ADSL pour atteindre entre 40 et 50 Mbps en pleine campagne, là où aucune technologie ne le permet actuellement, la faute au Conseil Départemental et à son président Philippe Grosvalet qui ont largement loupé le virage du très haut débit en fibre optique.

En résumé, si tout n’est sans doute pas encore parfait chez Freemobile pour une utilisation nomade en France, faute d’un réseau totalement déployé, l’utilisation en fixe comme Nième box internet semble pouvoir apporter un plus réel. Dans notre cas, non éligible à la 4GBox de Bouygues Télécom, l’illimité en 4G de Freemobile sera LA solution pour disposer d’encore plus de débit, et même pour résister aux éventuelles pannes du vieux réseau cuivré ADSL. Espérons maintenant que de nouveaux relais s’ouvrent dans une région qui est encore un peu en manque en ce qui concerne Freemobile, même, et je le répète, la situation a clairement évolué depuis nos derniers essais, St Niel ayant mis les bouchées doubles pour ouvrir de nouveaux sites: pour cela, bravo, mais surtout continuez en ce sens, que le pitoyable roaming sur réseau Orange devienne un vieux souvenir, que la pitoyable qualité de certaines antennes 4G soit elle aussi un souvenir.

 

#4GBox : la bonne antenne ?

L’offre 4GBox de Bouygues Télécom continue de susciter des interrogations, mais surtout de faire nombre de déçus : l’annonce marketing avait enthousiasmé nombre d’oubliés du haut débit, nous les premiers, et au final l’éligibilité semble plus que réduite, parfois indisponible là où en en a besoin, parfois disponible dans des villes déjà bien équipées ADSL, comme à St Nazaire.

Il ne faut pas non plus oublier qu’une connexion 4G ne sera performante que si, et seulement si, la partie radio a été traitée avec soin : un signal fort, c’est la garantie d’un débit fort. Or, à l’intérieur, il n’est pas toujours facile d’obtenir un signal puissant, sauf à venir raccorder une antenne externe, à positionner en extérieur si possible.

Au niveau antennes, vous allez donc trouver toutes les chinoiseries possibles et imaginables, à commencer par des modèles possédant des gains mirobolants de 40 dB, voir plus si affinité : ne vous laissez pas avoir par ces offres à la c… qui promettent la lune et ne vous offriront, au final, qu’un grain de sable !

Réfléchissons également aux fréquences utilisée : Bouygues va utiliser du 790 MHz dans les zones denses, du 1.7 à 1.9 GHz dans d’autres zones. Idéalement, une antenne directive log-periodic aura donc ma préférence, avec une bande passante de 690 à 2700 MHz, largement de quoi faire, et parfaite pour changer un jour d’opérateur si nécessaire : imaginez que Freemobile, le bricoleur des télécoms, se décide un jour à proposer de l’illimité et à brancher correctement ses différents relais, là il sera intéressant d’avoir une antenne 2500-2600 MHz par exemple, voir 700 MHz lorsque le territoire sera intégralement couvert.


Log periodic

Pensez également au type de connectique : l’antenne ci-dessus sort en N femelle, comment irez-vous la relier à votre 4GBox sans adaptation ? Quid du câble de liaison également : allez-vous succomber à un RG58 proposé sur les sites chinois, pas du tout adapté aux fréquences aussi élevées, ou irez-vous acheter un peu plus cher un vrai, bon, gros câble coaxial, correctement réalisé et parfaitement adapté à la 4G ? Là encore, ne pensez pas au moins disant : un bon produit, qui fonctionne, cela s’étudie, et hélas cela se paie. Je préfère dépenser 150 € dans un bon matériel que 90 € dans une solution bancale.

Avec ces quelques éléments en main, à vous de jouer, de choisir, et de bien choisir surtout.

#4GBox : la révolution de Bouygues ?

Ce matin, Bouygues Telecom vient de dévoiler sa 4GBox, une offre 4G résidentielle sans limitation de volume, totalement illimitée :

Pour 32,99 €/mois, location de la box incluse, vous profitez donc des excellents débits 4G de l’opérateur et pourrez surfer en WiFi haut débit, via le Cube LTE de Huawei. Bouygues poursuit donc son partenariat avec ce constructeur asiatique, comme il le fait toujours pour ses offres Bbox Nomad.

Quelques précisions toutefois pour la 4GBox :

  • il s’agit d’une simple connexion adsl : pas de téléphonie, pas de tv, pas de mobile
  • l’offre est éligible aux 10% fidélité des clients actuels de l’opérateur
  • l’offre ne sera pas nomade : la box sera associée aux seules antennes de votre région
  • 30 j d’essai gratuit
  • totalement plug and play : mettez sous tension, surfez, 32 appareils max. en WiFi
  • disponible dès le lundi 23 Janvier 2017
  • tout le territoire ne sera pas éligible tout de suite
  • la box dispose de connecteurs pour antennes externes, pratique pour optimiser le signal
  • Frais de mise à disposition : 19€
  • Frais de résiliation : 19€.

Surprise donc dès Lundi : qui sera éligible ? qui ne le sera pas ? Vous serez rapidement fixés !

Gageons que d’autres opérateurs ne resteront pas insensibles à cette offre 4G fixe. Orange semblait déjà avoir une idée de box adsl/4G dans ses cartons, ce sera sans doute l’occasion de se lancer sur ce nouveau marché. Free pourrait également tirer parti de son nouveau et sublime (lol) réseau propre, et sortir une Freebox v7 4G, voir une MinitelBox, ou encore une EdgeBox pour rester raccord avec les impressionnants débits de sa filiale Freemobile.

La 4GBox est en tout cas un premier pas vers du très haut débit radio, jusqu’à présent fortement limité par des forfaits bien peu adaptés. Espérons que l’arrivée de la 5G d’ici quelques années permettra de venir se raccorder rapidement et simplement au monde, sans avoir besoin de fibre, de câble ou de ce vieux cuivre des années 50 si cher à Philippe Grosvalet, Pdt du CD44, private joke 😉

Freemobile sur Crossac (44) : essais décevants

Accusé de tous les maux contre le pauvre Freemobile qui nous a pondu un réseau tellement magnifique et tellement dense en nous libérant du joug des méchants opérateurs historiques, je me suis dit que c’était le bon moment de m’excuser et de refaire quelques essais avec un Honor 5X et ses deux SIM :

[checklist]

  • Bouygues Telecom
  • Freemobile

[/checklist]

 

Et je le prouve, des fois que certains fanboys idiots (pléonasme facile) aient envie de douter, de croire à une manipulation islamo-maçonnico-judeo-illuminato-martio-orangeo-communiste :

freemobile_dualsim

 

Voici donc ce que donne le test en H+ sur le roaming Orange :

freemobile crossac orange

Là nous sommes déjà en 2020, débits réduits et fortement limités, l’opérateur bricolo a clairement pris de l’avance. Non, le signal n’était pas nul, 4 barres sur l’antenne Orange locale !

Poursuivons avec le test sur le réseau H+ de Freemobile, sur son antenne en propre, reçue avec 3 barres à bout de bras dans le grenier (oui la couverture par ici est… limitée) :

freemobile Crossac reseau fm

Sublime, on se prend à déjà rêver du prochain réseau 5G de Freemobile, avec des débits de 1 Mbps, waouhh, je reste impressionné par tant de performances j’avoue, chapeau bas.

Testons maintenant Bouygues Telecom depuis le bureau, c’est à dire dans une maison, en H+ :

speedtest BT Crossac

Le ping est déjà plus rapide, le signal bon (antenne locale), et les débits présents, même si en pleine campagne ou aurait bien aimé avoir plus que cela. Il faut dire que sur le secteur, la 4G de Bouygues est présente, difficilement en intérieur hélas, et elle offre des débits agréables avec peu de signal, de l’ordre de 25 à 30 Mbps, de bons débits donc en pleine campagne et à l’intérieur souvent.

En conclusion, dans mon cas très précis, sur Crossac, Freemobile n’offre rien de satisfaisant, que ce soit sur antenne Orange ou sur ses équipements bricolés, à croire que la fibre n’a pas été branchée ou que le matériel est mal optimisé (relai de Besné, 44). J’avoue avoir hâte de voir ce que donnera le futur relai de St Joachim lorsqu’il aura été activé, situé à égale distance mais équipé en 1800 MHz : un espoir pour avoir un peu plus de réseau, qui sait…

Prochains essais : St Nazaire L’Immaculée, avec de la 4G partout en théorie, nous verrons bien les débits à configuration identique.

 

La valse des opérateurs

Cela n’aura échappé à personne, le rachat annoncé de Bouygues Telecom par Orange risque de réduire considérablement la concurrence, même si l’Etat promet qu’il sera vigilant, et dieu sait qu’une promesse de l’Etat français en 2016 possède un certain poids :-))))))))))))))))

Vu d’ici, et sans doute avec une vision de base je vous l’accorde, revenir à trois opérateurs me semble être bien dangereux, dangereux car alors Orange aura tous les pouvoirs, et Orange n’est pas spécialement connu pour pratiquer du dumping tarifaire : ils ne cherchent pas à recruter à tout prix, ils ont un excellent réseau et ils en ont bien conscience, pas besoin de faire du bidonnage tarifaire à la Bricolo Mobile, de proposer 50 Go inutilisables ou des abonnements à moins de 4 € pour gonfler artificiellement la base de donnée des pigeons clients.

Certes, si Bouygues Télécom était repris par Orange, le partage de l’existant profiterait sans aucun doute à Bricolo Mobile qui pourrait ainsi immédiatement activer un réseau digne de ce nom, un vrai réseau 4G, une réelle couverture, permettant de se passer du bricolage mobile avec Orange qui impacte tous les pigeons clients de l’opérateur. Mais au final, est-ce que Bricolo Mobile en profiterait pour activer de vrais débits en 4G, pour se séparer plus rapidement du roaming Orange qui handicape l’expérience utilisateur avec tous les bridages mis en place ?

Et soudain, aujourd’hui même, Bricolo Mobile demande d’allonger de 4 années son itinérance chez l’Agrume, c’est du moins ce qu’avance un site bien connu des fanboys de l’opérateur. Le client final se dit du coup qu’on n’en sortira jamais de ce réseau mélangé, à moitié opérationnel, à moitié bridé, et il prend peur, JE prends peur, peur de ne jamais avoir une connexion à débit constant, peur de ne jamais voir assez d’antennes déployées avant la fin de l’itinérance.

freemobile_fusee_down

Sur le papier, tout semble rose, on élimine Bouygues Télécom, on se regroupe à 3 opérateurs, et on n’hésite plus à augmenter les tarifs au besoin, et au pire à se mettre à minima au niveau de ceux pratiqués par l’Agrume. Mais encore une fois, quid du réseau ainsi racheté ? Va-t-il rapidement profiter aux clients ou peut-on encore s’attendre à une Nième fumisterie enveloppée de marketing aux cheveux gras ? Pourrons-nous encore nous attendre à de divines offres par St Niel ou deviendra-t-il plus sage ? C’est vrai, après tout, avec un vrai réseau, bien à lui, bien performant (s’il ne touche pas aux réglages actuels…), pourquoi ne pas offrir un usage 3G/4G avec 100 Go, voir tout simplement une connexion illimitée, réellement illimitée, sans baisse de débit ?

Alors là oui, l’offre serait nouvelle, et elle attirerait immédiatement tous les clients des autres opérateurs, pour peu que les bridages et autres limitations cessent, pour peu que le débit 4G dépasse les 50 Mbps. Imaginez, une BricoloBox v7 avec une clé 4G intégrée et un bout d’antenne extérieure, un forfait qui vous connecte sur le meilleur débit, ADSL, VDSL, fibre, ou 4G, en fonction de votre localisation ! Imaginez la même BricoloBox v7 capable d’être déplacée durant vos congés pour conserver la téléphonie et la VoIP !

Mais nous arrivons en Mars 2016, et l’affaire est loin d’être réglée, à croire que St Niel fait exprès d’énerver le brave Martin qui aimerait bien pouvoir passer à autre chose, se poser tranquillement chez Orange et profiter des juteuses retombées de l’opérateur historique. Les mois à venir nous diront rapidement si l’opération arrivera à terme ou si le bébé délivré sera mort-né.

 

 

Wifipak V2 : les essais en labo

Les essais en labo se poursuivent sur la version 2 de notre gestionnaire Wifipak, une version gonflée comme nous l’avons déjà évoqué dans ce billet.

Nous avons commencé par munir l’appareil d’un SSD de 64 Go et avons procédé à l’installation de la platine :

wifipakv2_1

Notez l’imposant dissipateur qui se colle d’un coté sur les processeurs, et viendra se coller, via sa face blanche ici présentée, sur le fond du boîtier. Pas besoin de plus, la dissipation fonctionne fort bien, les limites reste acceptables :

wifipakv2_tempe

A pleine charge logicielle, l’appareil montera au delà bien entendu, mais tout ceci reste prévu et n’aboutira pas à la destruction irrémédiable de la platine.

Une fois assemblé, le Wifipak v2 a belle allure, même si à la place du bleu, on aurait pu lui préférer du blouge, c’est joli le blouge non vous ne trouvez pas ? 😉

wifipakv2_2

De suite, dès la mise en route, c’est la vitesse qui frappe : nous passons sur la gamme au dessus avec cette platine nouvelle génération, bourrée de mémoire, de ports ethernet gigabit et d’un SSD performant ! La réponse est immédiate, c’est un réel confort et on vient à s’imaginer pouvoir encaisser de très nombreux utilisateurs simultanés sur ce gestionnaire hotspot.

L’une des fonctionnalités la plus sympa, c’est la possibilité de venir greffer un hotspot Bbox Nomad sur l’un des deux ports USB : reconnaissance immédiate par Wifipak ! Le temps d’ajouter des règles de trafic et nous voici en ligne en 3G/4G sur le super réseau Bouygues Telecom, c’est bluffant de simplicité !

wifipakv2_4G

Mieux encore, nous allons pouvoir définir nos deux passerelles, Freebox en WAN et Bbox en USB pour travailler ensemble :

wifipakv2_bboxwan

en groupant les deux sorties sur un seul et même groupe :

wifipakv2_multiwan

Ici, nous avons donné la priorité à WANGW, la ligne adsl Freebox. En cas de saturation ou de coupure, la bbox nomad prend le relai et re-route tout le trafic automatiquement. Bien entendu, nous pourrions tout aussi bien envisager un fonctionnement encore plus complet :

[checklist]

  • WAN1 sur Freebox
  • WAN2 sur Livebox
  • WAN3 sur Bbox Nomad

[/checklist]

 

et là, nous avons la solution parfaite pour utiliser à plein débit deux lignes, tout en conservant une solution de repli en 3G/4G ! Qui dit mieux ? 🙂

Nous avons tenté, en vain, de pouvoir proposer un système compact pour l’enregistrement des logs, simplement en venant brancher un disque USB, mais la configuration du firmware utilisé est telle qu’il est quasiment impossible de venir modifier le fonctionnement du daemon syslog interne et de venir y ajouter des scripts dédiés. Tant pis, nous conservons notre formule d’enregistreur de connexions externe, parfaitement opérationnelle avec le petit Raspberry Pi 2.

Conclusion :

Avec cette version améliorée, nous disposons d’un outil largement suffisant pour les besoins les plus gourmands, tout en ajoutant des fonctionnalités avancées :

[checklist]

  • ssd interne
  • gestion des coupons à durée pré-définie
  • multi-WAN pour des connexions redondantes
  • gestion d’un modem 3G/4G

[/checklist]

Le temps de terminer nos essais, de vérifier quelle configuration vous proposer, et Wifipak V2 sera disponible en ligne, au départ pour remplacer votre ancien Wifipak, puis par la suite avec une formule complète, intégrant l’enregistreur de connexions.

 

 

NRJ Mobile : 10 Go / 10 € par mois, premières impressions

L’avantage de pouvoir changer d’opérateur mobile sans engagement, c’est d’aller d’une offre promotionnelle à une autre, en toute liberté, en prenant toutefois soin d’éviter les opérateurs trop low-cost, type Freemobile ou SFR.

Récemment, c’est l’offre de NRJ Mobile qui a retenu mon attention, avec un volume de 10 Go pour seulement 10 € mensuels, là où précédemment, pour un tarif proche, je n’avais que 3 Go. Vérifications faites, c’est bien le réseau 3G/4G de Bouygues Telecom qui est utilisé, et non pas le très perfectible réseau de SFR, une catastrophe dans ma région.

Après une inscription peu aisée, via email, la carte SIM n’a pas mis longtemps à arriver. La portabilité prévue une semaine plus tard a été annoncée par sms par mon ancien et nouvel opérateur. Le jour J, pas de soucis, le temps de quelques échanges entre mon smartphone et le réseau, l’envoi de trames de dimensionnement via mon compte client Nrj Mobile, et tout était opérationnel.

Un speedtest en 4G me donne des résultats équivalents à ce que j’avais précédemment avec Bouygues Telecom et son offre B-and-You :

nrjmobile_speedtest

Oui, c’est de la 4G de base, je suis d’accord, mais je n’habite pas une mégalopole française, ici il y a la campagne, le chant des oiseaux le matin, les hurlements des chiens des voisins (coucou Pillets) pour vous éviter de dormir trop tard, et en contrepartie un peu moins de débit, c’est le jeu ma pauvre Lucette 😉

Les premières impressions sont donc pour le moment positives, il faudra voir à l’usage, vérifier qu’il n’y aura pas de surprises en facturation, vérifier que la remise tarifaire sera bien appliquée, et que le réseau ne va pas se détériorer au bout de 2 mois, comme ce fût le cas avec les blocages/filtrages/limitations chez BricoloMobile lors de son lancement par St Niel 😉

 

Freemobile : 50 Go de marketing sans risque

Décidément, l’opérateur bricolo, Freemobile, est le champion de la communication : nouveau forfait, 50 Go, mais à condition de capter son réseau 4G, ce qui ne concerne, pour le moment, qu’une infime partie de la population française, et une encore plus infirme partie du territoire métropolitain, autant dire ne pas y compter, sauf à vous trouver proche des trop rares antennes 4G.

Exception faite donc du coté technique de l’offre un peu bricolée, c’est encore une fois le génie marketing qui prime : faire parler de lui, pile au moment où Bouygues Telecom décidé d’attaquer l’opérateur concurrent pour non respect de ses obligations : forcément, avec la data aussi limitée, voir parfois bloquée, Freemobile respecte mal ses obligations d’opérateur, selon Bouygues toujours.

Que penser de l’offre sinon ? Bof, bof, et re-bof, j’aurais tendance à dire qu’il vaut mieux payer pour un vrai débit, pour une couverture efficace, stable, plutôt que de financer un réseau bien peu capable, sauf à habiter tout à coté d’une antenne 4G, et encore.

Pour avoir été client durant une année, jamais je ne retournerai chez Freemobile, pas avant que la couverture du territoire ne se soit considérablement améliorée. Là, oui, nous pourrons de nouveau apprécier, ou non, la qualité du nouveau venu. En attendant, n’hésitez pas à payer le prix d’un véritable opérateur, que ce soit Bouygues ou Orange, car tout ce qui est low-cost ne vous apportera souvent que du low-débit et des méga-soucis 😉

freemobile_fusee_down

Du recul sur #freemobile

Je suis effaré quand je lis que Freemobile gagne toujours des clients, mais surtout j’aurais aimé comprendre QUELS CLIENTS : ceux qui surfent ou ceux qui téléphonent ? Ceux qui vont payer 20 € ou ceux qui profitent du forfait à 2 €, le moins cher du marché ?

Car dans le premier cas, aller chez Freemobile pour espérer surfer, c’est aussi dingue que d’écouter des mecs vierges vêtus d’une robe longue vous donner des leçons d’amour et de sexualité. Oui, pour surfer, allez n’importe où, même chez SFR au pire, mais surtout pas chez Freemobile. Diffamation ? Non, regardez twitter, cherchez un peu, et vous verrez les déçus, dont pas mal de parisiens qui ne comprennent pas pourquoi ils n’ont pas de réseau ou pas de débit !

Et puis comparons, comparons par exemple via le site Sensorly, observons les cartes de couverture 3G sur la Loire Atlantique, et même un peu au delà :

orange loire atlantique 3G

Couverture Orange 3G

freemobile loire atlantique 3G

Couverture Freemobile 3G

bouygues loire atlantique 3G

Couverture Bouygues 3G

Là on ne m’accusera pas de Freemobile bashing, ces cartes sont celles transmises par des utilisateurs de Sensorly, des cartes réelles, pas bricolées par les opérateurs ou des sites de fanboys bienveillants et totalement acquis à la cause de Saint Niel.
Le gruyère ? C’est le réseau propre de Freemobile, celui sur lequel je me base car en roaming Orange, tout le monde est désormais conscient des filtrages mis en place sur Youtube, Facebook, Spotify, Deezer, ou tout autre service consommateur de données (et donc générateur d’une facture Orange plus élevée pour Saint Niel, logique) : en roaming, Freemobile est inutilisable en surf, adieu l’expérience du haut débit, bonjour l’expérience du RTC à 28 000 Baud, hélas trop souvent vécu ici.

Je suis un menteur ? Je manipule ? Regardez si on zoom arrière et découvrons la France d’Orange 3G et celle de Freemobile :

orange france 3G

Orange 3G

freemobile France 3G

Freemobile 3G

Je pense que c’est assez parlant, le gruyère, c’est encore Freemobile, mais ne lui jetons pas non plus trop de pierres, il faut lui laisser le temps de construire son réseau, c’est, après tout, le dernier entrant dans le monde merveilleux de la téléphonie mobile et Rome ne s’est pas faite en un jour.

Seulement, même sur le réseau propre de l’opérateur, celui supposé correctement relié, voir parfois fibré, les débits peuvent réserver des surprises : allez chercher les photos sur Twitter, et faites vous une idée.

Oui, il y a quelques exemples à 90 Mbps, waouhh, mais trop souvent, en 3G, c’est réduit à peau de chagrin, à croire que les relais sont connectés à de simples Freebox recyclées, branchées sur une ligne ADSL de campagne à 2 Mbps ! Oui Saint Niel, c’est hélas l’impression que donne votre réseau 3G en campagne (et même parfois en ville), à croire que vous n’avez pas réussi à relier vos antennes avec des liaisons très haut débit, à croire qu’elles saturent, ou à croire qu’elles ont été installées par un bricoleur du dimanche. C’est vraiment dommage car côté ADSL, je suis personnellement super content de Free.

L’impression de tout ceci ? Un vaste bricolage, un réseau qui semble soit mal relié, soit mal dimensionné, soit mal configuré, mais un réseau propre Freemobile qui donne rarement des débits 3G corrects, et cela je l’ai constaté à maintes reprises lors de déplacements en Loire Atlantique. Je ne peux pas affirmer que c’est le cas partout en France, mais tout de même, j’ai du coup un gros doute sur le sérieux du déploiement : il ne suffit pas de brancher un relais sur la prise secteur, il faut aussi lui donner des capacités, et ça, visiblement ça n’a pas été toujours prévu.

Alors oui, de grands sourires à la TV, se moquer des autres opérateurs, oui on peut le faire, mais ce serait bien de le faire en ayant quelque chose de fiable, de solide derrière, surtout pas en oubliant la grogne des pigeons-clients qui vous ont fait confiance et qui espèrent bien mieux que 1 Mbps en 3G par exemple.

 

Conclusion :

Sauf à profiter d’une offre promotionnelle à 3 ou 4 €, surtout fuyez si vous espérez surfer correctement, payez un prix normal chez Sosh, Bouygues Telecom par exemple, mais ne vous laissez pas tenter par Freemobile pour le moment, attendez que leur réseau soit totalement interconnecté, que la fibre arrive sur tous les sites. Si vous n’aspirez qu’à téléphoner par contre, foncez : à 2 € le forfait de base vous profiterez du roaming Orange et n’aurez aucun soucis de couverture. Oui, la qualité, cela se paie, cela a un prix, ne vous en déplaise. Quand on veut faire du sensationnel bricolé, on peut, mais après il ne faudra pas venir vous plaindre…

Mais même là, j’aurais tendance à payer 2 € supplémentaires et aller chez B and You, juste pour donner un retour de bâton à Freemobile, un retour pour lui faire comprendre à quel point j’ai été déçu de me faire ainsi avoir par les différents filtrages mis en place, simple question de morale, de mentalité sans doute.

Et non, ceci n’est pas de la diffamation, ce ne sont que des constatations d’un ex-client, un ex-client qui a profité d’une vente privée durant 11 mois avant de passer chez Sosh, un ex-client qui a pu comparer Freemobile, Sosh et Bouygues Telecom durant 11 mois et qui a rapidement vu les défauts de celui qui restera dans mon esprit comme Bricolo Mobile, hélas.