Archives de catégorie : Infrastructure

ESPeasy : afficher les valeurs de vos capteurs

Avec ESPEasy installé sur un ESP8266, vous pouvez brancher de multiples capteurs et transmettre leurs valeurs en MQTT sur votre broker Mosquitto, en http sur votre domotique, etc.

Seulement il y a encore plus simple pour juste visualiser les valeurs obtenues, juste avec un http://IP_ESP8266/tempe.esp par exemple.  IP_ESP8266 est l’adresse IP utilisée par votre ESP sur votre réseau local, des fois que…

ESP01 avec platine relai + sonde température DS18B20

Prenons comme exemple notre petit ESP01 muni d’une sonde DHT11, configurée comme suit :

Retenez le Name de la sonde, ici temperature et les Values reçues via cette sonde, à savoir Temperature et Humidity. Nous allons donc lire les valeurs de cette sonde via un fichier injecté sur l’ESP. Commencez par créer un fichier tempe.esp comme suit :

<html>
<head>
</head>
<body>
Temperature : [temperature#Temperature] C
<br>
Humidite : [temperature#Humidity] %
<br>
</body>
</html>

Nous retrouvons ici le nom de la sonde en minuscules, et les noms des valeurs mesurées avec une lettre majuscule à chaque fois. S vous aviez une sonde appelée ds18b20 par exemple, il vous suffirait d’utiliser ce nom générique, tout simplement.

Chargeons le fichier tempe.esp sur http://IP_ESP8266/upload et rendons-nous sur :

http://IP_ESP8266/tempe.esp

pour visualiser les mesures :

Temperature : 26.00 C
Humidite : 43.00 %

Ce type d’affichage simplifié peut bien entendu évoluer vers plus compliqué, ceci n’est qu’un exemple de débutant 😉

TP-Link Kasa et IFTTT

If This Then That, IFTTT, Si Ceci Alors Cela en français, un site qui permet de créer des Applets destinées à interagir avec votre domotique, votre Google Home, votre Alexa, vos modules TP-Link, eWelink, etc.

Aujourd’hui, nous allons créer une applet permettant de venir activer une prise Kasa (TP-Link) via un simple appel https. Cet appel pourra être lancé avec un simple curl depuis votre Raspberry Pi, un bouton sur Domoticz ou autre application de domotique, voir même depuis un IoT ESPeasy, ou un tableau de bord Node Red : vous l’aurez compris, TOUT est permis, TOUT est envisageable !

Commencez par vous inscrire sur https://ifttt.com/ puis depuis votre compte en haut à droite, cliquez sur CREATE :

Nous allons choisir WEBHOOKS pour pouvoir venir activer votre prise via https :

Choisissons Receive a web request puisque telle est notre intention, cqfd :

et donnons le nom radiateurmarche pour pouvoir l’indiquer dans notre requête web par la suite :

Nous venons de créer le déclencheur, trigger, il faut maintenant choisir le service qui sera activé, dans notre cas Kasa de TP-Link sur lequel nous possédons déjà un compte et une App android active. Les prises ont déjà un nom, faciles à retrouver :

Il vous sera demandé email et mot de passe de votre compte Kasa.
Que voulons-nous faire ? Choisissons Turn On pour ALLUMER notre prise :

Quelle prise voulons-nous activer ? La salle de bain, choisissons là :

et on termine en cliquant sur Create Action.

Voyons le résumé, puis validons :

Maintenant, il nous faut récupérer la clé d’activation, sans cela IFTTT ne pourra pas savoir qui demande quoi. Rendez-vous dans l’Applet Webhooks :

et cliquons sur SETTINGS en haut à droite :

Cliquez et copiez l’URL, cachée ici, pas fou 😉

Vérifions notre applet :

Vous pourrez désormais activer le chauffage en envoyant :

https://maker.ifttt.com/trigger/radiateurmarche/with/key/xxxxxxxxx

où xxxxxxxx doit être utilisé avec votre propre clé.

A vous de jouer maintenant pour créer une applet radiateurarret et utiliser le lien https://maker.ifttt.com/trigger/radiateurarret/with/key/xxxxxxxxxxxxx pour désactiver la prise.

Simple non ?

 

 

 

 

ESP-01 : platine relai et sonde DS18B20

Dans le monde fabuleux des IoT, nous avons déjà parlé des ESP8266, et nous parlerons ici de l’ESP01, une version avec 1 Mo de mémoire flash et très peu de GPiO utilisables : 0 pour la platine relai, 2 pour la sonde de température que nous allons lui ajouter.

Voyons un peu ce que cela donne visuellement :

A gauche, l’ESP01, programmé avec ESP Easy, enfiché sur sa platine relai, et collé sur le relai la sonde DS18B20. Sur cette platine DS18B20, de gauche à droite la masse (bleu), le +5Vcc (orange) et le signal (jaune), à relier comme suit sur le côté soudures de la platine relai :

Du coté configuration d’ESP Easy :

Pour contrôler le relai, envoyez par ex http://192.168.1.140/control?cmd=GPIO,0,1 (ici l’ESP à l’IP 192.168.1.140) pour couper le relai, ou http://192.168.1.140/control?cmd=GPIO,0,0 pour l’activer.

A vous de jouer maintenant, vous disposez désormais d’une sonde tout-en-un, parfaitement capable de détecter une température et de faire agir le relai en fonction du résultat, pour un chauffage par exemple.

 

Hotspot WiFi : pensez débit en priorité !

Un hotspot WiFi n’a d’intérêt que si vous fournissez une prestation convenable à vos clients : 512K en ADSL pour un camping, ce sera la déception assurée, vos clients ne reviendront pas vous voir car ils auront meilleur compte d’utiliser la 3G ou la 4G, même via une carte SIM temporaire comme nombre de touristes étrangers le font déjà.

Pour offrir un service hotspot de qualité, commencez par prévoir un tuyau adapté, un tuyau avec une fibre si elle est disponible dans votre région (trop rarement hélas), voir un tuyau avec 2 ou 3 connexions rassemblées pour obtenir un débit suffisant.

Par expérience, nous conseillons un abonnement Freebox de base, le moins cher possible si vous n’avez que l’ADSL de disponible, associé à une ligne Freemobile illimitée à 16 € sur un routeur 4G pointé vers votre relai Freemobile local. Ainsi, vous aurez sans doute 4 à 6 Mbps en ADSL, mais très certainement 30 à 100 Mbps en 4G.

Associez alors la ligne ADSL et votre connexion 4G via OpenMPTCPRouter si vous disposez des qualifications nécessaires pour tout installer, ou via OverTheBox d’Ovh pour un service avec des garanties professionnelles, plus stable sur une utilisation commerciale. Une fois le MPTCP en place, les débits de vos différentes connexions vont alors s’additionner, pour le plus grand plaisir de vos utilisateurs hotspot.

Pensez également que la 4G apporte un débit montant supérieur à celui de l’ADSL, limité à 1 Mbps : en 4G, vous dépasserez souvent les 10 Mbps dans les meilleurs des cas, pratique pour des connexions multiples dans votre établissement, Facetime ou Skype vous remercieront grandement !

Si vos moyens le permettent, ajoutez une seconde connexion 4G, verrouillez la sur un autre relai Freemobile, ou ajoutez une ligne 4GBox par exemple. Ainsi, vous allez diversifier les sources de connexion, tout en augmentant le débit général : pratique, simple, et super efficace !

La presse filtrée ? Mauvais choix ?

Peut-être êtres vous utilisateur de Google News. Ici oui, régulièrement, car cela regroupe des centaines de sites différents et donc des analyses, des sources différentes pour un même thème : plutôt sympa pour ne pas avoir LA voix unique d’un journaleux ou d’un autre en manque de sensation (coucou BFM TV !).

Si certains journaux, 20 Minutes par exemple, le HuffPost également, semblent avoir trouvé un modèle économique numérique fort, ne bloquant pas les lecteurs en ligne, d’autres, Ouest-France en tête, mais pas seulement, réservent la lecture de certains articles à leurs seuls abonnés : aucune possibilité de contournement comme avec Libération qui offre quelques articles chaque mois, chez Ouest-France il faut payer, surtout pour des informations locales, c’est le pire, des infos de chiens écrasés ou des communiqués de mairies, bien peu valorisés à priori mais pourtant réservés aux seul$ abonné$ : étrange de fonctionner ainsi, étrange aussi de voir les municipalités, les comcom ou les organismes d’Etat communiquer dans ces feuilles de choux dont l’audience ne sortira jamais du cercle très restreint des abonnés. Certes, tout travail mérite salaire, mais interrogeons-nous : allons nous payer pour Ouest-France, Le Monde, Libé, et tant d’autres ? A la fin du mois, la facture pour bénéficier de sources d’informations multiples va être lourde, TRES lourde, c’est un modèle économique voué à ne pas fonctionner au final, sauf à ne lire qu’un seul journal, pas forcément intéressant pour la diversité de l’information.

Et si nous jouions le même jeu du blocage, empêchant tout accès à ces sites, au détriment de la neutralité d’internet ? Et si nous ajoutions les IP en liste noire, empêchant toute connexion depuis nos hotspots ? Pourquoi pas aussi re-diriger l’IP des bloqueurs vers les IPs de non-bloqueurs ? Tu veux lire Ouest-France, tu vas arriver sur le HuffPost ou 20 Minutes et tu y trouveras sans doute le même article ! Et si nous dirigions toute demande vers une page explicative, indiquant pourquoi l’accès a été filtré ?

Serait-ce là une façon de faire ? Serait-ce là éthique ? Après tout, le lecteur est bloqué, alors pourquoi ne pas aller nous aussi bloquer la source des ennuis ? Oui, je suis d’accord, ce serait absurde, mais pas aussi absurde qu’un modèle économique basé sur la livraison de journaux papiers des années 80, un modèle qui n’a pas évolué avec l’ère numérique et qui fera fermer nombre d’agences locales, hélas, faute d’avoir su prendre le tournant du numérique !

 

Raspberry Pi 3 et PoE

Framboise314 a récemment publié un billet concernant une carte PoE sur Raspberry Pi.

A l’intérieur, la mention du LM2596HV, un petit régulateur de tension fournissant une sortie en +5Vcc, parfait pour notre framboise miniature. Voici venu le temps de le brancher, non sans avoir au préalable ajusté la tension de sortie à 5.5V, en vous aidant d’un multimètre et d’un petit tournevis, en agissant sur le potentiomètre ajustable bleu de la platine de régulation :

La sortie OUT + (5V) va sur la broche + du connecteur d’extension, la sortie OUT – (GND) sur la broche GND du même connecteur.

Le petit connecteur d’alimentation va fournir le + PoE (broche la plus proche du connecteur USB, en Orange sur la photo) et le – PoE (fil blanc sur la photo), à relier respectivement à IN + et IN – :

Nous avons opté très rapidement pour la soudure des fils, les cosses enfichables occupant beaucoup trop de place une fois le boîtier fermé :

Certes, c’est compact, TRES compact, mais il y a un peu plus dérangeant :

Oui, la régulation chauffe, logique, mais ajoutez à cela la température du CPU du Raspberry, 44° environ, et en fermant votre boîtier plastique vous allez obtenir une étuve parfaite ! A oublier donc pour un montage durable, sauf si vous optez pour un boitier de grande taille, avec un p’tit ventilateur d’aération par exemple.

En conclusion, le principe du PoE est donc validé, de 24 à 48 V sans soucis, mais surtout ne venez pas enfermer l’ensemble dans un tout petit boîtier, surtout pas !

 

Alexa : on a testé, on n’aime pas !

Fervents utilisateurs de Google Home depuis des mois, appréciant particulièrement tout l’interfaçage possible avec des solutions domotiques, mais également l’intelligence de cet appareil, nous avons voulu tester, lors d’une promotion Amazon, la concurrente, Alexa. Nous ne reviendrons pas ici sur les différentes fonctionnalités, évoquées à maintes reprises sur de multiples sites internet : nous allons nous concentrer sur le côté utile, affectif, de la solution.

Force est de constater que le niveau espéré n’y est pas, mais alors pas du tout. Certes, la voix est sympa, mais dans un environnement bruyant, les micros sont désespérément en dessous de tout.

Que dire de l’intelligence artificielle supposée interagir avec vous, l’utilisateur ? Là encore, à part des expressions de base, elle reste largement en dessous de tout, Google Home étant bien plus réactif, imaginatif, et doté de capacité à interagir.

Alors quoi faire d’Alexa ? Lui demander la météo, de jouer une playlist sur Spotify, de lancer une station de radio, mais c’est à peu près tout. Ici, elle sera reléguée à des fonctions de base de ce type, pas plus, là où Google Home sait contrôler la domotique, effectuer des calculs, prendre des notes, avoir de l’humour, chanter des chansons, etc.

Alexa, c’est une déception, n’ayons pas peur des mots, un achat pas forcément inutile car il bénéficiait d’une importante promotion, mais un achat qui n’a pas lieu d’être si votre objectif est de pouvoir réellement dialoguer ou interroger votre assistant personnel : orientez-vous vers Google Home, la solution toute puissante, sans quoi Alexa vous laissera clairement sur votre faim, pour le moment du moins en France, en attendant une évolution et une mise à jour conséquente un jour, qui sait…

Freebox V7 : ce que l’on ne sait pas !

Sujet « pute à click » du moment, la Freebox V7, serpent de mer attendu depuis plus d’une année, le nouveau bébé de St Xavier Aux Cheveux Gras, la boiboite qui devrait relancer l’opérateur bricoleur, celui qui, par le passé, était supposer casser les codes, qui s’est finalement aligné sur ses confrères depuis des mois maintenant.

La Freebox V7, c’est un non sujet dilué par tous les sites fanboys de Free : on n’en connait pas grand chose, mais toutes les semaines on en parle, ça fait parler pour rien, ça génère du con-tenu, bref, ça fait bouger là où on n’a rien de bien intéressant à dire de plus et on peut faire des vidéos Youtube aussi bricolées que le réseau mobile de son dieu d’opérateur, wesh wesh, zyvaaaaaa 😉

Ah oui, la V7 aura une alimentation, waouuuuuuuh ! Ah ? La V7 aura aussi du WiFi gigabit ? RE-waouhhhhhh ! Une barre de son ? Naaaaaaaaaaannnn, pas possible !!! De la 4G gigabit là où Freemobile ne permettrait même pas d’atteindre un tel débit en réunissant toutes ses fréquences 4G en charbon (le contraire des fréquences en Or) ? Naaaaaaaan, pas possible !! Attendez, stop, on m’annonce qu’elle aurait une télécommande ? NAAAAAN ?! Siiiiiii !! Oh ben dites donc ma pau’dame, c’est tellement top cette Freeboite V7 qu’on l’attend avec impatience, même si on n’est certains de rien, mais alors de rien du tout car le boss aux cheveux gras l’a dit, rien ne filtrera ! Ah si, Logitech aurait une télécommande universelle ?  Naaaaan !! Siiiiiiiii, une télécommande, mince alors, y’a pas de fil pour changer de chaines, diiiingue !!

Bref, avec ce court moment d’ironie, vous aurez compris qu’on sature avec ces pseudo annonces de gens qui ne savent… RIEN, qui n’ont AUCUNE info, ni la date précise de lancement, ni les fonctionnalités exactes. Ici, on est certain d’une chose, c’est de ne rien savoir, et ça au moins, nous on le dit, on ne sait rien, on attendra d’avoir la surprise, bonne ou mauvaise, ce sera selon les offres de St Xavier Aux Cheveux Gras, nous verrons bien si le chevalier des télécoms aura une fois encore réussi à créer un effet « waooow » ou s’il se sera contenté de sortir une Nième boiboite ADSL/Fibre avec un Android TV ordinaire dedans, une télécommande qui répond mal comme sur ses Mini 4K.

 

 

La course aux débit débiles ?

C’est sans doute l’époque qui veut ça, toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort. On a à peine installé la 4G qu’on nous bassine déjà avec la 5G, cette fabuleuse 5G qu’il ne faudra pas louper, qui va toutes et tous nous connecter à des débits dingues de chez dingue, l’Arcep en tête avec des réunions qui font des réunions pour envisager des réunions de réunions : bref, ça cogite fort sur le papier ou dans les palais dorés de la République, mais sur le terrain, là, chez nous, en campagne ou en ville, la situation est bien différente, avec des débits incertains, des couvertures préhistoriques, et donc tout sauf la jolie situation du joli monde idyllique dépeint par nos amis bien pensants de l’Arcep.

Tenez, même coté fibre on nous annonce des débits en hausse, récemment SFR parlait de 10 Gbps, un enfumage marketing certain là où l’opérateur en dessous de tout peine à avoir un service clients convenable et des connexions ADSL qui ne soient pas bridées par ASSIA. Internet c’est un peu comme l’aviation, si on n’a pas la bonne qualification de type, on n’arrivera jamais à faire décoller un avion bien trop évolué pour sa formation : chez SFR, il faudrait commencer par former un service clients français, capable de réfléchir, capable de comprendre une panne plutôt que de bêtement ânonner ce qui s’affiche sur son écran, savoir analyser, comprendre, mais pour cela il faut investir dans de l’Humain, dans de l’intelligence, pas aller foutre son sévisse clients n’importe où dans le monde avec des francophones qui le sont autant que ma compréhension du Javanais du nord Brésil 😉

Chez l’agrume historique, Orange, on teste aussi la montée en débit fibre, du 300 Mbps par ci, du Gigabit par là, mais on vous informe clairement que ce ne sont que des essais sur des sites ponctuels, tout le monde ne va pas en profiter, pas dingue.

Allons plus loin dans la réflexion et baissons le nez sur nos ordinateurs : votre port ethernet, il est gigabit ou toujours 100 Mbps ? Son WiFi, il est en 802.11ac ou coincé à 300 Mbps ? Quel intérêt alors d’avoir le gigabit fibre, voir le 10gigabit fibre ? Monter le débit du réseau, c’est aussi monter le débit de tout ce qui va au bout, votre matériel.
A l’exception d’une minorité de geeks, allez-vous modifier le réseau CAT5 économique de la maison pour le remplacer par une fibre à 10 Gbps ? Vous avez vu le coût des routeurs/switches adaptés à un tel débit ? Sérieusement, vous voyez Mme Michu qui regarde ses replays de Rance Télévision venir grimper à 10 Gbps, ajouter des transceivers fibres SFP+ sur son vieil i3 poussif ? Sérieusement ?

Sachons raison garder donc, du gigabit fibré partout serait déjà une belle évolution, avec du WiFi 802.11ac performant, intégrant du beam-forming par défaut pour offrir un débit maximum à chaque utilisateur. Là oui, on pourra commencer à surfer sans soucis, avoir de la TV en 4K ou 8K, avec une technologie adaptée pour les 10 années à venir, évolutive en plus.

 

Wifipak Mini Cloud : détail sur les enregistrements

Jetons un oeil sur ce qui se passe coté enregistrement  d’un hotspot Wifipak Mini Cloud :

Vous voyez ici les enregistrements au format ZIP d’un PETIT site, un PETIT site, l’information a son importance pour jauger un peu le volume annuel obtenu. Si nous nous basons ici sur 130 KB par jour, nous obtenons près de 48 Mo sur une année, ridiculement faible donc vue la capacité de nos serveurs de stockage.

Imaginons un site beaucoup plus important, multiplions par exemple par 5 le volume, nous arrivons à 237 Mo chaque année, là encore une paille si on prend un simple disque de 1 To.

Chez un autre client, là par contre nous atteignons des records, avec près de 500 Mo chaque année, ce qui laisserait encore pas mal de place sur des disques ordinaires de 1 To comme sur nos solutions Wifipak intégrant ce type de matériel : nous avons volontairement surdimensionné nos offres pour éviter toute surprise !
Il faut dire que ce client est fibré, utilise une solution avec impression de tickets et en moyenne 10 à 50 utilisateurs connectés simultanément, bien plus que la majorité des sites utilisateurs de nos solutions.

Pas de soucis donc concernant l’enregistrement, nos solutions sont taillées pour l’impossible, et au besoin nous pouvons encore faire plus, utiliser des disques de 2 ou 3 To, basculer sur des NAS avec sécurisation des données en RAID, copier en même temps sur votre cloud, etc. TOUT est envisageable, le sur-mesure est notre métier 😉