Comment faire du mesh simplement ? En utilisant par exemple Open-Mesh sur une Picostation 2MH par exemple.

Commençons par flasher le module, via 192.168.1.20, son IP d’origine :

en utilisant le firmware Open-Mesh trouvé ici : http://svn6.assembla.com/svn/RobinMesh/downloads/firmware/Robin2-80211n/

Vous noterez que le firmware existe pour différentes plateformes matérielles :

  • Bullet M et Pico M
  • Nanostation M
  • Rocket M

Dans notre cas, nous prenons donc la version Bullet, complètement utilisable sur Picostation 2MH.

Je passe sous silence la configuration d’Open-Mesh, mais voici ce que vous obtiendrez lorsque votre node sera activé, avec une vue cartographique via Google Map par exemple :

Le point vert “1” est le node que nous venons d’activer.

Dans l’interface d’administration d’open-mesh, nous allons pouvoir gérer le type de connexion souhaitée :

Le choix ne manque pas, n’est-ce pas ? La plupart des services ne sont pas gratuits : certains prennent une part de votre chiffre d’affaire, certains ne fonctionne qu’en US Dollar, certains sont sur abonnement, etc. Le choix Open permet toutefois de fonctionner simplement, sans authentification, sans abonnement : vous captez le réseau, vous êtes en ligne, c’est rapide et simple ! Le hic : visiblement pas de syslog, donc aucun enregistrement direct possible des connexions…

Sur l’exemple proposé sur la capture d’écran, nous avons choisi d’utiliser notre serveur Radius et sa fonction Chillispot : fonctionnement impeccable, du premier coup, le système est simple, rapide à déployer.

En conclusion, si Open-Mesh offre la possibilité de gérer plusieurs nodes en mesh, s’interconnectant d’eux-même, il manque par contre la fonction d’enregistrement des connexions, devenue indispensable en France avec les lois Big Brother que nous connaissons, sans parler non plus d’éventuel filtrage des connexions pour ne pas se faire attrapper par Hadopi. Triste époque, je vous l’accorde 🙁