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Les Khmers Verts

Notre époque est formidable car loin de notre Liberté, loin de notre Egalité, et surtout très loin de notre Fraternité, trois valeurs si chères à la République Française, certains passent leur temps à nous diviser, à n’exister que par des polémiques qui, ils le savent pertinemment, vont les propulser devant les micros de ce que j’appelle les « merdias », ces journaleux qui n’existent que par le clic, la p’tite phrase, la provocation, l’excès d’excès.

Je parlerai ici des Khmers Verts, ces bobo-écolo-bio trop souvent rattachés à Europe Ecologie Les Verts, ce parti issu d’une belle idée, à savoir nous apprendre à vivre avec la nature, mais devenu une église du dogme comme c’est hélas trop souvent.

Et nous voici donc avec des Jadot, des Bayou, ou pire encore, des Rousseau qui ne prêchent que par les excès de tout, trop souvent sans réflexion scientifique, sans donner le temps au temps. Oui, il faut faire peur, il faut agiter le drapeau de l’urgence, l’urgence en tout, le climat, le CO2, les avions, mais surtout se faire élire par nos électeurs eux aussi enclins à l’excès : séduisons les, tenons leur un discours de peur, distillons ici et là nos propos sur l’urgence climatique, sur les Nième manquements au climat, mais un peu comme l’histoire de la paille ou de la poutre dans l’oeil, oublions ce qui pourrait véritablement AIDER, aider, verbe peu connu mais qui serait pourtant bien utile pour apporter une pierre à l’édifice du climat.

Aider ? Ben oui, tenez, imaginons qu’au lieu de venir chercher à interdir une minorité d’avions de luxe, 0.2% des émissions de CO2 pour mémoire, imaginons une seule seconde que Julien Bayou active son neurone et se mette à trouver des solutions, mais des vraies solutions, pas du pipo médiatique pour exister face à une caméra, non, de vraies solutions. Tenez, imaginons que devant la sécheresse estivale, à priori prévue pour tenir sur la durée dans les années à venir, imaginons que M. Bayou propose des aides substantielles pour mieux gérer les pluies hivernales, comme par exemple aider au financement de récupération d’eau de pluie, comme par exemple neutraliser une superficie agricole pour venir stocker l’eau dans une retenue, ou mieux encore, interdire (il adore ce verbe, INTERDIRE) les cultures trop gourmandes en eau dans les régions inadaptées : le maïs arrosé à Toulouse, mais quelle ineptie, je pense que nous pourrons tous nous accorder sur ce simple fait, non ?

Aider, aider à réduire le CO2 par exemple ? Ben la solution est là, le nucléaire : forte production, une production contrôlable surtout (allez dire à l’éolienne de tourner si y’a pas un pêt de vent…), avec des déchets réduits comparés au volume de production. Oui, y’a des déchets, mais faut-il rappeler l’emprise au sol de vos éoliennes ?

Voilà, c’est ça, durant 10 à 20 ans, et ensuite on démonte tout, on défonce le sol, on vire la ferraille et le béton ? Vous y croyez vous ? Vous avez envie de voir 8000 éoliennes dans tout le pays avec ça dans le sol ? Non, moi je préfère une vingtaine de centrales nucléaires bien surveillées, sans CO2, sans particules fines, et faire confiance en l’agence qui surveille tout ceci, désolé.

Et puis, puisque nous sommes dans l’utopie totale, imaginons que Dame Rousseau nous lâche les noisettes avec son wokisme et ses délires féministo-machistes, ou macho-féministes au choix. Là oui il y a urgence à nous lâcher les raisins avec ses fantasmes média-existentielles pour se recentrer vers la vraie urgence, notre climat, comment mieux consommer l’énergie, comment mieux cultiver, mais sans tomber pour la Nième fois dans les travers extrêmes du dogme bobo-écolo-bio, sans alimenter le moulin de sa propre carrière politique surtout. Cette dame n’a de sens que parce que des gens ont oublié de réfléchir et votent pour elle. Sans ça, son existence serait celle de l’espace : un vide infini, profond !

Sur un sujet d’actualité, disons le clairement, que M. Arnault utilise son jet privé pour sillonner le pays et l’Europe je m’en bats les couilles, mais alors totalement : ce mec est l’employeur de 176 000 personnes, c’est La Tribune qui le dit, le troisième employeur de France, il fait donc vivre des familles avec son activité et ses déplacements.
Oui, je sais, La Tribune, journal pas forcément super Gillet-Jaune-Pisseux-Contre-Tout-Et-Gnagnagna, mais les faits, rien que les faits, ce mec permet à la France de produire de la richesse, il permet à des familles de vivre. Alors faut-il réduire les déplacements, basculer en présentiel, oui, la question se pose, mais d’ici à lui couper le train d’atterrissage à la méthode Bayou, ne peut-on trouver un juste milieu équilibré, pour une fois ? Oui, je dois être de droite, voir même un salopard de macroniste à tendance PS et humaniste qui sait, à moins que je ne sois une huître sans neurone de LFI, mais il y a un moment où il faut arrêter les gros délires pour exister dans les merdias et se remettre à réfléchir avant de voter pour des Khmers Verts, vous ne croyez pas ?

Certes, le monde n’est pas parfait, très très loin de là, mais nous conservons le pouvoir dans les urnes, et à qui sert ce pouvoir si nous votons pour des burnes ? Urnes, Burnes, vous l’avez celle là ? 😉 Et si nous cessions de tout attendre de nos « politocards », mélange de politiciens et de tocards, un peu le genre Pyralène Royal, vous avez l’embassadrice de PoPôles qui n’ira pas trop souvent se geler les tétines sur la banquise ? Là nous avons trouvé l’inutile de la Raie Publique, la carriériste en chef, celle qui existe par nos taxes, par les finances publiques au final.

Et si chacun, de notre côté, avec notre bon sens, nous nous équipions pour récupérer de l’eau, gérer le soleil, dompter le vent ? Un panneau solaire ici, une p’tite éolienne sur la maison, une cuve enterrée, etc. Ce sont des gestes ridiculement simples mais qui apportent quelque chose. Alors oui, ça coûte un peu, une fosse à popo de 3m3 c’est 500 €, ajoutez autant pour faire un trou en donnant un billet au conducteur du tracto, mais est-ce bien délirant sur la durée d’utilisation ? Calculez un peu…

Tenez, voici environ 10 ans j’enterrais une cuve d’eau de pluie, avec le secret espoir de pouvoir arroser le jardin l’été, de laver la voiture avec le SarkoKarcher branché dessus, etc. Eh bien devinez qui a été super content tout cet été 2022 de pouvoir arroser comme toutes les années, le matin tôt et le soir tard, alors même que les Préfectures décretaient l’urgence absolue sur nos nappes phréatiques ? Bourgeois, privilégié, salop de riche ? C’est l’image que vous avez ? Loin de là, très loin de là, mais la capacité à anticiper, à prévoir, cette capacité là fera plus que toutes les conneries médiatiques de Bayou, de Rousseau ou de Jadot. Et en plus, elle ne clive pas ma capacité à anticiper, elle FAIT, elle AGIT, là où EELV ne nous fournit que des épouvantails à peur !

Et si j’ai envie d’ajouter quelques panneaux solaires pour pomper un peu sur ma consommation ? Je peux le faire oui, un panneau c’est 150 € « seulement », mais s’il est bien utilisé, le retour sera rapide. Vous attendez quoi ? Qu’on vous promette 5000 € d’aides vertes pour investir 15 000 € auprès d’un pro qui va se faire une marge de dingue, ou alors vous allez investir par vous même et devenir un peu plus autonome, un peu plus vert surtout car vous allez générer VOTRE propre énergie ?

Il y a un moment je pense où il faut cesser de tout attendre de l’Etat, l’Etat providence c’est en Russie, et perso, en ce moment je n’aimerai pas y habiter 😉 Mais par contre, regroupez les idées, parlez à vos voisins, achetez en commun, faites bosser le p’tit artisan local pour creuser un trou ou tirer du câble électrique, apprenez, prenez-vous en main : ce que vous investissez maintenant, vous allez l’économiser sur cet avenir qui ne s’annonce pas forcément tout rose.

Et puis par dessus tout, par pitié, arrêtez d’écouter nos débiles en chef sur toutes les chaines, DOUTEZ, DOUTEZ DE TOUT, interrogez-vous, mais pas façon Jaune-Pisseux à tout critiquer sans savoir, non, interrogez-vous en vous fondant sur la science, sur les connaissances actuelles, sur le bon sens surtout. Faites en sorte que les discours haineux et effrayants des Khmers Verts n’aient plus aucun impact, que le moulin à vent de LFI, Jean-Culle MéchantCon, ne devienne qu’un vieil épouvantail aigri, capable de voyager en Première et de vous inciter à ne plus prendre l’avion, pauvre peuple qui nous écoutez avec tant d’attention…

Merci d’avoir lu ce billet d’humeur, bien loin du WiFi je vous l’accorde, mais il y a un moment où trop, c’est trop, il faut désormais oser claquer nos débiles en chef, pas physiquement hein, je n’appelle à aucune action stupide, mais leur répondre dans les textes, dans les émissions, leur claquer le bec quoi 😉

 

Climat, CO2, et tout électrique ? Cherchez l’erreur !

En 2019, il est devenu « branché » de chasser le Co2. Si la bonne parole semble nous être donné à grand coup de médias par une nunuche à couettes venue de l’Europe du Nord, le bon sens devrait tout de même prévaloir en posant quelques bases simples :

[checklist]

  • on veut arrêter tout le nucléaire.
  • on veut nous basculer toutes et tous sur des véhicules électriques.
  • charger un véhicule électrique, cela demande du temps, BEAUCOUP DE TEMPS.
  • le réseau des bornes de recharges électriques est peu fiable, peu répandu.
  • l’autonomie des véhicules reste encore faible par rapport aux versions thermiques.
  • les prix des véhicules électriques sont délirants, même avec un financement artificiel de l’Etat.

[/checklist]

 

LE NUCLEAIRE :

Parlons un peu de ce qui fâche, ce nucléaire qui, depuis Techernobyl et Fukushima, nous fait flipper. Oui, le nucléaire génère des déchets, mais c’est pour le moment une énergie qui ne dégage pas de CO2 et qui ne fait pas appel au saint pétrole dont nous ne maitrisons pas les évolutions tarifaires. Oui, les déchets, c’est un soucis, mais qu’en est-il de ceux des éoliennes, de ceux des panneaux solaires, de ceux des batteries électriques ? Avez-vous déjà vu l’emprise au sol d’un socle pour éolienne, d’UN SEUL socle ? Cherchez sur Google, surprise !

Récemment, un article mettait en avant la fin d’exploitation d’un parc éolien, avec l’obligation pour le propriétaire du terrain de TOUT remettre en état : démontage des ventilateurs, destruction des dalles en béton, etc. Et là, l’écologie, on se la taille en pointe et on fait la toupie dessus, pardon, mais l’image est ainsi claire non ?

Le nucléaire, nos écolos bien pensants en tête ont décidé de stopper le développement des nouvelles générations de centrales, celles qui auraient été capables de digérer nos déchets, cherchez l’erreur ! Nous allons donc devoir trouver une source aussi fiable, aussi puissante, et sans aucun déchet, un mojo hélas si moderne… Ne rien générer, mais faire un maximum, cherchez l’erreur là encore !

 

L’ELECTRIQUE A TOUT PRIX :

On nous bassine depuis des années sur les avantages de ces véhicules électriques, vous savez ceux qui ne font pas pout pout pout le matin au son du vieux diesel, ceux qui ne font aucun bruit mais demandent une énergie électrique dingue pour se charger, sans compter un temps tout aussi dingue à ne rien faire qu’attendre le plein d’électrons !!

Des départements, Loire Atlantique en tête, pensent encore utile de pondre des points de recharge de 18 kW là où Tesla annonce déjà 200 kW et au delà… cherchez l’erreur, sauf à vouloir gaspiller NOS finances. Oui c’est sympa pour dépanner, redonner 20 km d’autonomie pour rentrer à la maison, mais c’est bien le maximum : comme tout ce qui a été prévu par le Sydela, fibre optique en tête, Sydego est mort né car dépassé :

L’exemple Sydego n’est hélas pas le seul, nombre de départements ou de régions ont eu la même idée de proposer des bornes peu puissantes sur un marché électrique qui demandait pourtant de l’intensité électrique pour se développer. Dommage, joli loupé, sauf peut-être pour les constructeurs ayant remporté les marchés publiques.

 

LES BATTERIES :

Le gros hic du moment dans ces véhicules électriques, vous l’aurez deviné, ce sont les batteries. Trop peu d’autonomie, trop peu de bornes de recharge puissantes, ne comptez pas utiliser ce genre de voiture en vous éloignant en pleine campagne. Ne comptez pas avaler 800 km sans devoir vous poser 1 à 2 heures pour recharger, si et seulement si la borne offre une capacité suffisante et est disponible (= pas occupée, pas en panne).

Le développement d’une batterie rapide semble pourtant pointer le bout de son nez, avec des recharges promises en 10 à 15 minutes, waouh, le rêve !! Mais qui dit développement dit aussi que le produit n’est pas disponible, et ne le sera sans doute pas avant bien une dizaine d’années, le temps de fiabiliser  le processus industriel et de pouvoir fournir des batteries assez puissantes, assez rechargeables. Là encore, pour être rapide il faudra générer un peu de puissance, 200 kW ou plus pour espérer contenter un nombre prévu croissant de voitures électriques.

 

INNOVER :

Pour faire plaisir à notre nunuche à couettes, Sainte GrosTas ThonBerg (oui, je ne peux l’encadrer, elle et son marketing écologique extrémiste…), il va bien falloir innover, innover non pas pour se priver avec l’existant, non pas pour arrêter par exemple de prendre les avions, non pas pour arrêter de faire du nucléaire, non, innover pour obtenir de nouvelles façons de produire mieux et sans trop de déchets.

Commençons par cesser l’industrie du tout emballage plastique. Tenez, récemment, un simple disque dur USB : 1 sachet pour le disque, 1 pour un tout petit câble, un moule thermo-formé pour tenir tout ceci, est-ce bien raisonnable ?? Pourquoi ne pas le faire avec du carton ou des algues séchées par exemple ? Nos océans ne manquent pas de place pour cultiver, alors qu’attendons-nous ? Un très bon point pour Dyson et son aspirateur balais hors de prix, mais avec une emballage tout en carton, recyclé facilement si vous avez une cheminée ou pour renvoyer des colis, par exemple : bravo Mister Dyson !!

Tiens, un autre exemple, pas loin d’ici une ferme qui stocke ses déchets, son fumier surtout, dans les champs, plutôt que de les valoriser en fermentation, permettant de produire du gaz, gaz qui chaufferait les installations et pourrait venir alimenter les véhicules, bouclant ainsi la boucle. Délirant ? Non, pas si on se mettait à produire en masse des solutions de ce type, une station service agricole qui fonctionnerait avec bouse, paille, herbe et autres déchets de culture, sans avoir à mobiliser des champs entiers pour du carburant E85. Imaginons ce processus sous forme d’une coopérative, unifiant plusieurs fermes d’une même communauté de communes, imaginons alimenter les véhicules de service avec ce carburant, les bus scolaires, et déjà vous réduisez drastiquement la pollution et la dépendance au pétrole.  Le bon sens, juste le bon sens, voilà ce que nous avons perdu dans notre course à l’industrialisation, mais aussi le manque de c…lles chez nos politocards, trop attachés à leurs mandats qu’à une réelle innovation collective.

Tenez, regardez donc ça :

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Ecolo ? Oui, totalement, mais pas n’importe comment, pas sous l’extrémisme d’une nunuche de l’Europe du nord, pas sous la pression politique d’un mec en manque de mandat, surtout pas, avec du bon sens, avec de la raison, de la mesure, mais en agissant, à mon niveau, sans ordres ni pressions.