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    Crash d’un drône Parrot Bebop 2 : hélice brisée !

    Utiliser un drone en déploiement WiFi offre quelque intérêt, par exemple vérifier la visibilité d’une liaison, ou même aller vérifier l’installation du matériel sans forcément devoir monter sur le toit. C’est d’autant plus intéressant qu’en possédant une licence de pilote privé, et donc le théorique associé, il est possible d’aller se déclarer auprès de la DGAC comme pilote de drone, moyennant bien entendu quelques formalités franco-françaises habituelles et contraignantes. Les essais avec le drone se déroulaient normalement, jusqu’à un moment…

  • Un drone en 4G

    « douiloou vente to si a for dgi draone ? » Vous voulez voir un drône controlé en 4G, avec une caméra HD montée sur un Parrot ? Eh bien regardez la vidéo qui suit, et profitez de l’excellent accent english du début pour perfectionner votre franglais : [youtube id= »HgWU8nXITKA » width= »600″ height= »350″] Euh sérieux, le gars qui spike l’engliche tel the general deux gaollle, ne lui faites pas refaire ça, mettez le en post-production, filez lui du câblage, mais par pitié, n’écornez pas…

  • Le drone Parrot envoyé en inspection

    Un tremblement de terre, un édifice qui présente trop de risques pour envoyer un humain l’inspecter ? Voici une mission pour le drone Parrot, contrôlé en WiFi depuis un iPhone par exemple ! C’est ce qui s’est passé en Nouvelle Zélande, après le récent tremblement de terre de Christchurch, pour aller inspecter la tellement modeste Cathédrale du Saint Sacrement, excusez du peu, une construction romane âgée de 106 ans :