Visuellement, il suffit de consulter la carte des relais D-Star en Europe pour comprendre le soucis franco-français :

Oui, nous avons comme un soucis, par exemple l’absence d’autorisation pour passer de la voix sur un relai D-Star français, ou l’impossibilité d’y rentrer depuis internet. Et ce n’est pas la première fois que notre administration franco-nationale nous fait le coup : souvenez-vous du packet-radio et de l’impossibilité de relier les serveurs via ce réseau internet qui débutait, voici plus de 10 ans… impossible oui, légalement impossible, mais qui ne l’a pas fait ?! Qui n’a pas un jour surfé sur des noeuds RMNC ou ROSE américains en profitant d’une passerelle internet pirate ? 😉 Qui n’a pas exporté les fichiers de son serveur de messagerie via email ou ftp ?!

Et voici donc qu’on nous refait le coup : oui on peut expérimenter, mais hors de question que les radioamateurs français puisse utiliser D-Star et profiter des avantages des transmissions numériques. Encore moins possible de pouvoir relier le territoire via des streamings internet, pensez-vous, ce serait tellement moderne, tellement pratique d’aller discuter avec les copains lyonnais alors que vous vous trouvez sur le bord de l’océan Atlantique.

Une association se bât toutefois pour que les modes digitaux ne soient pas bannis une fois encore, la DRAF.

Plus de détail sur les possibilités de D-Star sur le site de F1SMF.