Freemobile : la QoS des tests de débit
A une époque, Rodolphe avait Free et avait tout compris, à une période ou l’opérateur bricolo n’était pas foutu de délivrer un flux Youtube convenable, faute de peering adapté avec Google et d’autres. Désormais, c’est via les réseaux « associaux » que communique l’opérateur de St Xav aux cheveux gras, s’appuyant sur une communauté de fanboys qui défendront becs et ongles son St Chevalier pourfendeur des télécoms.
Super, attitude de groupe sympa, on pourrait presque y croire, à un détail près : chez pratiquement tous les opérateurs, un test de débit, autrement dit un Speedtest, c’est une Qualité de Service adaptée à votre demande, à savoir que les vannes s’ouvrent subitement à chaque fois que le réseau détecte un test de débit, sait-on jamais, si le fanboy le publie cela fera toujours de la pub gratos pour notre réseau de m… (merde ? merveille ?). Et si on demande des images humoristiques et satyriques, nos IA, Grok et Gemini, ne s’y trompent pas :
Personnellement, en fixe Cretinmobile est acceptable comme solution de secours, illimité car liée à un compte BricoloBox. Acceptable sans non plus rocker du poney, le débit reste dans les 150 à 200 Mbps, mais pas vraiment au delà en campagne profonde, surtout sur leur 5G bricolée.
Sur Twitter, une petite compilation des réactions via l’IA donne une idée plus claire sur cet opérateur :
Résumé de la critique technique de free en 2026 :
- fin du positionnement tarifaire avantageux : avec des offres comme la freebox ultra à 60 euros, free s’aligne désormais sur les prix d’orange. l’époque de l’opérateur privilégié par les budgets serrés est révolue, sans pour autant que la qualité de service ne justifie ce tarif élevé.
- réalité du sav et du déploiement : tous les opérateurs utilisent les mêmes sous-traitants. free n’assure pas une meilleure surveillance de ses techniciens et rencontre des difficultés majeures de raccordement dans certaines zones géographiques.
- problèmes de peering persistants : les lenteurs sur youtube en 4k proviennent d’une mauvaise interconnexion entre free et google. cette faiblesse technique, absente chez les concurrents, oblige presque à l’achat d’un compte premium pour obtenir un service fluide.
- instabilité du réseau mobile : le réseau souffre d’un manque d’optimisation radio et de problèmes de stabilité suite à l’ajout de nouvelles fréquences. la dépendance continue à l’itinérance orange prouve que le réseau de free reste fragile et incapable de gérer seul les pannes majeures.
- critique du fanatisme : l’auteur dénonce l’aveuglement technique des partisans de free qui refusent de reconnaître ces failles par pure fidélité à la marque.
Au final, sachez raison garder amis fanboys, sachez bien comprendre le fonctionnement de votre Saint opérateur et ne vous contentez pas de répéter bêtement ce que son bon leader aux cheveux gras vous dicte. Certes, il est super sympa, vraiment greeeen, voir même groooooove, mais ne vous leurrez pas, un peu à l’instar de MimiEd Leclerc omniprésent actuellement dans les médias, ce n’est pas à votre pouvoir d’achat qu’il en veut, c’est à priori son patrimoine et ses revenus qu’il vise 😉


