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Facebook : le bidonnage des pubs

Vous avez déjà tenté de faire une pub sur Facebook ? Tenez, récemment, nous cherchions à présenter notre nouveau Hotspot Wifipak Mini.

Nous avons donc ciblé plusieurs critères, dont 2 véritablement essentiels :

  • Homme ou Femme de 35 ans minimum
  • la France exclusivement

Si les likes fonctionnaient bien au départ, voici plusieurs jours que nous avons des retours payants un peu étranges, jugez en plutôt par quelques captures d’écrans de nos gentils « likeurs » :

On commence par un village en plein centre de la France :facebook_pub2

et un autre encore, Kinshasa, quelque part entre le Poitou et l’Afrique du Sud : facebook_pub3

et Buteasa, si si, à l’est de l’est de l’est de Strasbourg, vous connaissez ? :

facebook_pub4

Allez, un effort, c’est à coté de Belgrade, pas très loin :

faceboook_pub1

Bon, trêve de plaisanterie, c’est difficilement amusant car nous payons pour ça, nous payons pour une cible qui n’est pas atteinte, alors pourquoi ? Je vous passe le profil d’un jeune de 17 ans (nous avions ciblé à partir de 35 ans…) qui s’est intéressé à notre produit qui ne le cible pourtant pas : pourquoi Facebook lui a-t-il présenté la pub ? MYSTERE !

C’est sans compter sur le service clients réactif de Facebook, vous savez le genre autiste à la Freemobile, celui vers lequel vous vous tournez pour indiquer un soucis, sans jamais avoir de réponse : contentez-vous de payer ! 🙁

Ni une, ni deux, la pub a été suspendue, il n’est pas question de payer pour n’importe quel affichage stupide, sous prétexte qu’il faut à tout prix afficher avant l’expiration du temps imparti à la campagne pub !

Je suis impatient donc de recevoir la réaction écrite des autistes en charge du service publicitaire de Facebook, vraiment impatient de comprendre pourquoi j’ai payé des affichages hors de ma cible initiale. Le billet vous est ouvert, cher Facebook France, vos commentaires seront publiés à la fin.

 

Commentaires et droit de réponse de Facebook France :

…… en attente…

 

Facebook et ses drones solaires

Cela ne vous aura certainement pas échappé, Facebook vient de racheter Titan Aerospace, constructeur des avions solaires Solara, des appareils capables de tenir cinq ans à 65 000 ft (20 km) d’altitude grâce à l’énergie solaire.

solara60

Il semblerait que Facebook ait pour ambition d’utiliser 11 000 de ces drones SOLARA 60 et de se rapprocher d’opérateurs internet pour venir les équiper. Cela permettrait d’augmenter la population atteignable par l’internet haut débit sans fil et de couvrir des zones d’environ 30 km de rayon par appareil.

Intéressant pour Facebook qui gagnera des clients et pourra afficher encore plus de publicités sur ses pages, engrangeant encore et toujours plus de revenus ? Possible, mais est-ce bien le seul intérêt ?

Les appareils pourraient également s’interconnecter les uns aux autres via des liaisons laser très haut débit Trilumina, jusqu’à 40 Gbps en utilisant 4 faisceaux :

facebook_solara

 

La route semble donc s’ouvrir pour des solutions autonomes, alliant des micro-cellules 4G, l’énergie solaire, et la couverture à haute altitude des régions les moins favorisées par l’internet haut débit.

Et si c’était l’avenir du très haut débit, écologique, économique, silencieux, stable ?

 

Orange et Facebook : jouez, mais dites nous tout !!

Avez-vous remarqué cette mode qui consiste à vous faire jouer à ci ou ça pour tenter de remporter un prix, souvent dérisoire ? Le plus souvent ce jeu passera par les réseaux sociaux, dont le principal, Facebook. Et c’est à partir de ce moment que le jeu va devenir intrusif.

Prenons un exemple récent avec Orange qui décide innocemment de fêter la Saint Valentin à venir. Si vous souhaitez participer, via Facebook, voici ce que vous allez voir s’afficher :

facebook_privee

Plutôt intrusif non ? JE décide de jouer à un jeu qui ME concerne, mais pourtant Orange Mix va venir piller votre profil, votre liste d’amis, votre email, votre anniversaire, votre localisation, etc. Je ne souhaitais pourtant que participer à un jeu, pas vider le contenu de mon disque dur sur les serveurs, oh combien sécurisés, de l’agrume… Je n’ai pas envie de voir mes ami(e)s innondé(e)s de propositions pour un jeu qui ne concerne que moi. Je n’ai pas envie de divulguer à un tiers avec qui je suis ami, et encore moins lui refiler des informations que j’estimes abusives pour un simple jeu.

De retour dans le monde réel, imaginez donc vous faire aborder dans la rue pour un jeu avec tirage au sort : accepteriez-vous de sortir votre carte d’identité, de sortir la liste de vos amis ? Moi non… pourtant c’est ce que vous allez faire en jouant avec Orange.

Contacté sur Twitter, voici la réponse d’Orange France :

orange_jeux

 

« expériences personnalisées« , en plus clair, utiliser VOS données très personnelles pour pouvoir mieux vous connaître, mieux vous contacter, mieux vous cibler. Et puis si vous n’aimez pas jouer, ne jouez pas, ce n’est pas de ma faute hein 🙂 Facile… simpliste…

Personnellement, ça m’irrite, ça m’inquiète, et je fuis ce genre de « jeu » qui n’a pour autre but que de récupérer un maximum de détails sur une vie qui est supposée rester privée. Une précision toutefois : j’ai mis ici en avant le mauvais exemple d’Orange un peu au hasard. Tout le monde utilise ces jeux Facebook intrusifs, Orange n’est pas le seul et je ne le pointe pas comme unique fautif, nuance. Mais si nous, clients ou prospects arrêtons de jouer le jeu, ne vont-ils pas revenir à de meilleurs sentiments, à des jeux plus simples, sans utiliser l’intrusif Facebook ?

 

 

 

FB teste ses hotspots WiFi

Cela ne vous aura sans doute pas échappé si vous lisez les actualités du WiFi :  il sera bientôt possible de s’enregistrer sur les réseaux WiFi gratuits en utilisant ses identifiants Facebook, le réseau social menant une expérimentation aux USA, une manière de laisser Foursquare ne pas prendre trop d’importance et contrer les projets du concurrent.

Facebook teste donc un service qui permet aux  utilisateurs de s’enregistrer sur la page Facebook d’un commerçant lorsqu’ils sont dans la boutique pour obtenir un accès WiFi gratuit. Facebook fournit donc gracieusement le routeur adapté, en échange les testeurs fournissent la connexion internet.

Personnellement, vues les multiples intrusions à répétition de Facebook, je n’accorderai qu’une confiance limitée en ce projet, sauf à utiliser un compte Facebook bidon, uniquement pour ce genre d’accès, de façon à protéger ses données confidentielles.

 

Infracom sur Facebook

Infracom est sur Facebook, reprenant les articles du présent blog, avec parfois quelques exclusivités réservées uniquement à Facebook.

Pour nous y retrouver, cliquez sur le badge ci-dessous :

Le blog sur Facebook

Petit rappel : le blog du WiFi est aussi disponible sur Facebook, reprenant les articles mis en ligne, avec également quelques bonus…

Il y a pour le moment peu d’inscrits, mais le nombre évolue doucement, régulièrement. N’hésitez pas à en parler autour de vous si vous pensez que le sujet peut intéresser vos contacts.

Infracom sur Facebook

Infracom dispose désormais d’une page dédiée sur Facebook.

Cette page reprendra bien évidemment les billets de ce blog, annoncera également les nouveautés de la boutique en ligne et, je l’espère, contribuera à créer un contact différent avec nos lecteurs, nos clients, ou toute personne intéressée par le WiFi, le Wimax, les Hotspots, ou la transmission vidéo sans-fil.

N’hésitez pas à répercuter l’information à vos proches, Facebook est l’endroit idéal pour se regrouper sur un thème donné.

Infracom sur Facebook

Facebook contre Albanel… suite

C’est maintenant au tour de Facebook de s’opposer à Mme Albanel, sous la forme d’un groupe demandant une enquête parlementaire, avec les arguments suivants :

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Christine Albanel trompe-t-elle volontairement le Parlement et les citoyens dans sa présentation du projet de loi Création et Internet et de la riposte graduée ?

Nous demandons l’ouverture d’une commission parlementaire avant les débats sur le projet de loi. Toutes les explications :
http://www.numerama.com/magazine/12069-Pour-l-ouverture-d-une-enquete-parlementaire-contre-Christine-Albanel.html

Les points soulevés (voir l’article de Numerama pour les références incluses dans le texte original) :

* En octobre 2007, alors qu’elle n’en a pas les pouvoirs, Christine Albanel fait du chantage à Free pour obtenir la fermeture d’un service d’échange de fichiers contre l’accès à la 4ème licence 3G.
* L’an dernier, pour justifier de la lutte contre le piratage à grande échelle, Christine Albanel affirme dans un communiqué que 500.000 emplois représentés par les artistes et l’industrie culturelle sont menacés. Or lorsque Numerama a démontré d’après les propres documents du ministère qu’en tirant très fort sur la corde on obtenait au mieux 157.000 emplois culturels dont 100.000 (sic) pour la publicité, le ministère n’a jamais voulu répondre en détail à nos demandes d’éclaircissement.
* En novembre 2008, peu avant le débat au Sénat, la ministre de la Culture ouvre un site de propagande pour défendre le projet de loi Création et Internet, Jaimelesartistes.fr. Le site compte de nombreux lobbys parmi ses partenaires, qui sont finalement (mal) masqués pour ne pas risquer la polémique. Certains des lobbys fournissent des contenus au site. D’autres participent peut-être à son financement.
* Toujours sur ce site, le ministère de la Culture invite les visiteurs à signer la pétition coordonnée par la SACEM, une société privée d’auteurs, de compositeurs et d’éditeurs de disques. Un beau mélange des genres.
* Toujours dans la même période, le ministère envoie massivement des messages non sollicités aux internautes pour leur demander d’aller consulter le site de propagande. A l’appui du message, le ministère communique des évaluations chiffrées de l’ampleur du piratage, qui tous sans exception sont tirées d’études commandées ou réalisées par des lobbys de l’industrie culturelle. Ni le message ni le site ne le précisent.
* A aucun moment le ministère ne fait état de ses propres études réalisées en interne. Il a pourtant à sa disposition le Département des Etudes, de la Prospective et des Statistiques (DEPS). Mais il est vrai que ses études sont moins spectaculaires et ne vont pas dans le sens des lobbys…
* Idem pour les études de chercheurs indépendants, qui ne sont jamais citées.
* Dans l’enceinte-même du Parlement, devant les sénateurs, Christine Albanel a repris les mêmes chiffres catastrophistes, sans préciser aux élus qu’ils étaient issus d’études mandatées par des groupes privés qui ont intérêt à voir la loi votée. Cette ommission a pu conduire les sénateurs à croire la situation plus grave qu’elle ne l’est en réalité, et à voter une loi qu’ils n’auraient pas adopté avec d’autres chiffres plus réalistes.
* Toujours au Sénat, Christine Albanel a fait référence à un sondage censé démontrer la popularité de la riposte graduée, sans préciser ni que le sondage était commandé par un lobby du disque, ni que dans la question posée aux Français la suspension de l’abonnement à Internet était opposée à la peine d’emprisonnement prévue dans le code pénal pour l’ensemble des contrefaçons.
* Lors du débat au Parlement et dans diverses interventions publiques, elle prétend que le retrait des DRM par les maisons de disques est un effort réalisé par anticipation du vote de la riposte graduée alors qu’il s’agit d’une décision mondiale prise par les maison de disques qui ont enfin réalisé que les DRM ne faisaient pas vendre plus d’albums, mais moins.
* Lors de son audition en commission devant les députés, Christine Albanel a assuré que le piratage en Nouvelle-Zélande avait diminué grâce à la riposte graduée. Or la riposte graduée n’était pas encore appliquée en NZ, et ne le sera peut-être, que dans des conditions beaucoup plus restrictives qu’en France ! Lors du débat au Sénat, Mme Albanel avait également fait part des exemples américains et britanniques, alors que la RIAA cherche encore des FAI prêts à collaborer aux Etats-Unis, et que la Grande-Bretagne ne souhaite pas déconnecter les pirates présumés.
* Non contente que la mission sur la lutte contre le piratage fut confiée au patron de la FNAC de l’époque, Christine Albanel a demandé à l’omniprésent professeur Pierre Sirinelli de diriger une mission similaire de concertation pour le filtrage du web 2.0. Or le Pr. Sirinelli a travaillé en 2007 pour le lobby français du disque à la rédaction d’un rapport préconisant le filtrage, ce qui devrait suffire à démontrer un conflit d’intérêt.
* Christine Albanel continue sans cesse de se référer aux accords de l’Elysée négociés par Denis Olivennes, alors-même que l’un des principaux signataires, Free, a fustigé la méthode employée et renié la substance des accords.
* Elle refuse de taper du poing sur la table contre les industries du cinéma sur la chronologie des médias, alors-même que consommateurs, sénateurs et députés l’exigent depuis plusieurs années.
* Elle feint d’ignorer totalement les problèmes graves posés par son projet de loi, tels que les risques d’accuser un innocent ou l’impossibilité pour une personne sanctionnée de prouver matériellement sa bonne foi.
* Elle nie le fait que l’accès à Internet puisse être un droit fondamental en Europe qui ne peut être violé que par ordre d’un tribunal, quand même bien même les députés européens ne cessent de le répéter.

Le groupe fournit le matériel suivant pour mieux comprendre Hadopi et Albanel :

Articles :

Plus de 6000 membres pour l’audition de Christine Albanel :
http://www.numerama.com/magazine/12091-Facebook-deja-plus-de-s1000s-2000-membres-pour-l-audition-de-Christine-Albanel.html

Un documentaire libre contre la loi Hadopi :
http://www.numerama.com/magazine/12092-Hadopi-un-documentaire-libre-contre-la-loi-Creation-et-Internet.html

Riposte graduée : les principaux amendements débattus en commision
http://www.numerama.com/magazine/12081-Riposte-graduee-les-principaux-amendements-debattus-en-commission.html

Quand Luc Besson s’en prend à Kassandre :
http://www.kassandre.org/?Quand-Luc-Besson-s-en-prend-a

Vidéo : Conférence de presse de Philippe Aigrain pour comprendre Hadopi
http://www.kassandre.org/?Video-Conference-de-presse-de

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Voici de quoi réfléchir et prendre activement position contre ce qui, cette fois, semble vraiment être une loi stupide, non réfléchie, initiée dans les coulisses par les acteurs majeurs de l’industrie du disque et des médias, totalement inadaptée à la consommation d’internet que vous et moi pouvons avoir en 2009.