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Covid 19, nouveau paradigme

Nos médias parlent souvent de l’après Covid 19, d’un « nouveau » monde, mais ont-ils tellement tord ? Revenons en arrière, souvenons-nous, en Mars 2020 le monde se met en pause, se confine, s’enferme, espérant laisser passer l’épidémie chinoise devenue mondiale. Voir Venise se vider de ses touristes, son eau redevenir transparente pour y voir le retour des poissons… Voir la pollution s’effondrer, voir les oiseaux nicher sur des plages désormais vidées de ses vacanciers. L’humanité enfermée n’a pas généré que du négatif, bien au contraire.

Avec le second confinement, et sans doute avant un troisième, nous savons que cette pause n’aura été que de courte durée, le virus n’a pas rendu les armes, loin de là. Mais le monde lui s’est adapté, adapté en se distanciant, adapté en imaginant ou en accélérant les méthodes d’échange, le commerce en premier, imaginant des solutions alternatives, ce que j’aime à appeler « le pas de côté », ce pas qu’on fait en découvrant des solutions totalement impensables avant, mais totalement réalisables après.

Je pense là à la fabrication additive pour les visières de protection imprimées en 3D, un mouvement bénévole, c’est important de le souligner, un moment où de simples individus se sont levés et ont clairement dit « NON, ON VA AIDER, ON REFUSE DE SUBIR ». La trainée de poudre a pris, le mouvement s’est amplifié, de St Nazaire à Lyon, aux Charentes, et bien au delà, surprenant nos politocards habitués à rester coincés dans leurs marchés publiques et leurs procédures d’un autre monde : bien peu d’aider de la part de ces gens là. Encore plus surprenant, pas de « tirage de couverture », il fallait le faire, chacun l’a fait, pas de petit chef, pas d’association leader, pas d’égo démesuré, le mouvement imprimait jour et nuit.

 

Plus récemment, les petits commerçants se sont eux aussi dit qu’Amazon n’était pas une fatalité, qu’il fallait recréer un lien local, et proposer des solutions en ligne pour livrer leurs clients. Les restaurants classiques eux se sont pris en pleine face une évolution forcée : pas le choix, car pas de salle, plus de mariages, plus de réunions, il fallait continuer de travailler, mais autrement, en ligne, communiquer, apprendre les réseaux sociaux en plus de la cuisine, connaitre rapidement leurs codes. C’est en marche forcée que nombre de professionnels habitués à leurs boutiques ont basculé sur internet, une façon de ne pas perdre trop de chiffre d’affaire, mais aussi, une fois le confinement et cette pandémie derrière nous, d’imaginer une autre façon de travailler, mélangeant boutique physique, boutique en ligne, et clic-rapplique (j’ai horreur de cet anglicisme click-and-collect).

Certes, rien n’a été simple, le plus rapide consistait à utiliser Facebook, chaque professionnel ayant désormais sa page en ligne. Sont apparues des aides, Ma Ville Mon Shopping par exemple, rapidement débordé par l’afflux de demandes, des idées, comme à St Nazaire pour vérifier le processus d’installation d’une boutique Prestashop, des idées pour constituer un groupement de commerçants. Je passerai sous silence l’inévitable opportunisme de certains, désireux de briller en société en tirant la couverture des autres vers leur pré carré, de profiter d’une idée qu’ils n’ont pas eue pour se mettre artificiellement en avant, pour me tourner une fois encore vers le fameux « pas de côté » qui a permi d’imaginer une nouvelle façon d’envisager le fonctionnement d’un commerce : clic-rapplique, livraisons locales, regroupement de boutiques, association de commerçants, meilleure utilisation des réseaux sociaux, implication de la presse locale, etc.

Ce « nouveau monde » de l’après Covid 19 devrait encore permettre de trouver plus d’idées encore, de se renouveler. Tout n’aura pas été forcément mauvais durant cette pause mondiale, espérons le, même si elle aura laissé de millions de personnes sur le bas côté, ôtant la vie de tout autant de victimes.

 

 

 

 

DAB, la radio du vieux monde ?

Sans doute l’avez-vous remarqué, les radio numériques débarquent enfin sur une infime partie du territoire français : Lyon, Nantes, St Nazaire, Paris, etc. sont déjà en route, d’autres devant arriver par la suite. Certes, la qualité audio est incomparable par rapport à la « vieille FM », certes on peut accéder à des tas de stations, c’est fabuleux, novateur, mais est-ce bien la révolution attendue, à un moment où nous manquons de bande spectrale disponible pour notre 4G, 5G, et un jour 6G ?

Personnellement, la musique en voiture, c’est Spotify, Deezer ou service équivalent : JE choisis MA musique, MON ambiance musicale, je n’ai pas envie de dépendre d’une radio financée par la publicité, radio qui va m’en coller des tas chaque heure, rendant l’écoute bien peu agréable ! Après tout, en 3G ou en 4G, j’ai accès à une qualité audio plutôt sympa pour la voiture, transmettant en Bluetooth vers l’autoradio intégré, pilotant depuis le volant le changement de titre. Bon ok, en Creuse, je doute d’avoir accès à une connexion assez rapide pour un tel flux, mais là bas il n’y aura pas de DAB non plus, match nul, la balle au centre 😉

A la maison, un Google Home ou une Alexa se connectent sans soucis aux flux radio internet : à quoi bon venir encore investir dans du DAB ? That is the question, là encore j’ai un gros doute sur l’usage fait sur la répartition du spectre radio.

Oui vous allez me dire que la vielle FM a évolué, qu’elle bascule en numérique avec un super son, plus de canaux, ok, c’est un fait techniquement incontestable, mais alors que va-t-il devenir des vieilles bandes 80 – 108 MHz ? Va-t-elle subsister ou allons nous petit à petit la basculer en DAB elle aussi, ce qui serait logique pour libérer plus de place à nos connexions haut débit à venir. Mieux, pourquoi ne pas l’attribuer à terme à la 6G ou la 7G ? Ah un détail, les radios DAB sont gratuites, ce que n’est pas Spotify, du moins pour des fonctionnalités avancées, c’est un détail mais tout de même, un point en faveur du DAB.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous une couverture radio numérique dans votre région ?

 

 

Très Haut Débit en Loire Atlantique : Québec, Ain, deux exemples

L’été est l’occasion de voyager, de découvrir d’autres horizons, et de parfois lever les yeux.

Dans le département de l’Ain, surprise, du coté du petit village d’Ars, perdu dans la campagne : DE LA FIBRE ! Et pas de la fibre en pleine rue, mais de la fibre en pleine campagne, au milieu des champs, desservant nombre de petits lieu dits ! Je me dis que c’est dingue, car en Loire Atlantique, Pépère Grosvalet en est resté à réparer l’ADSL à grand coup de millions, avec sa « montée en débit » dont il reste tout fier, avec juste 4 à 5 ans de retard sur le reste du monde, déjà en route pour la fibre optique lui. L’Ain peut donc être fier de son investissement humain et financier vers ce très haut débit qui nous fait tant défaut par ici.

Bien plus loin, à 5300 km des côtes Atlantiques, le Québec ! Là, c’est différent, une province avec des règles différentes, mais du câble ou de la fibre dans des endroits totalement improbables ! Le câble, on le voit nettement, avec ses gros connecteurs passés d’âge et ses multiples raccordements, à chaque fois qu’il faut venir connecter une maison ou un groupe de maisons. Tout est aérien en campagne, en ville aussi souvent, passant par des tuyaux courbés posés sur le toit, avec parfois un simple support sur un tréteau hors d’âge muni d’un gros parpaing pour tenir debout : hallucinant, mais cela fonctionne !

En plein Parc de la Mauritie, 40 km après La Tuque, surprise : de la fibre ! On aperçoit nettement les différents raccordements extérieurs et à l’hôtel le débit du WiFi est clairement de très bon niveau, ce n’est pas du câble mais ce petit cheveu de verre qui rentre de plein pied dans le XXIIème siècle. Bravo, belle infrastructure, dans un coin où aucun réseau mobile ne passe pourtant, c’est dingue !

Plus rigolo, voir des tas de pylônes ici et là, munis de ces antennes blanches, vous savez, des sectorielles Ubiquiti… Autour, des habitations, toutes munies d’un petit boîtier blanc, carré (Nanostation) ou circulaire (Nanobeam), pointé vers le relai local : là encore, le Québec a su innover, proposer une connexion sans fil, simplement, sans défoncer des routes, sans pondre des appels d’offre qui n’en finissent pas, non simplement en poser un boitier client et en établissant des relais locaux ! C’est tellement simple qu’il fallait y penser, ne pas faire appel à des multinationales comme notre Pépère Grosvalet l’a fait, mais PRENDRE LES CHOSES EN MAIN : déployer localement, utiliser les énergies LOCALES, simplement, RAPIDEMENT. Là effectivement, internet arrive partout, même dans les endroits les plus reculés.

Déport internet aux Chutes de Montmorency

Alors vous allez me dire que oui, c’est le Québec, qu’ils sont plus en avance que nous, et je ne sais quoi encore pour tenter de conserver la digne fierté de Pépère Grosvalet : ben non, le Québec, coté télécommunications, pour nous, Français, c’est la préhistoire, une absence de concurrence acharnée, pas de triple-play à 30 €, pas de téléphonie illimitée à 16 €, pas de super-giga-méga forfait mobile incluant SMS/MMS et les appels dans le monde entier, non, le Québec est une province où TOUT se paie, que ce soit un simple stationnement de véhicule, ou encore un besoin en Go de données mobiles, TOUT est facturé à prix d’or, même internet est resté limité en volume, c’est dire le retard de ce pourtant si beau nouveau continent.

Mais en dépit d’offres préhistoriques, l’infrastructure là bas se bouge, et elle se bouge bien, un peu l’opposé de la France en très haut débit : de super offres incluant tout et n’importe quoi, mais aucune réelle volonté d’avancer rapidement à grand coup d’euros. On fait un pansement par ci, un pansement par là, un p’tit bout de zone optique dans les zones d’activité ou les établissements publiques, mais si vous avez le malheur de vivre au fin fond d’un lieu dit, vous attendrez que l’opérateur désigné par un marché publique se bouge, s’il a envie de se bouger…
Pas besoin de crier ou de pointer du doigts les soucis car on vous insultera en retour, ici sur Twitter par la plume de Grosvalet, Pdt du CD44, faut-il le souligner :

Ce genre de réponse, et le blocage qui suivit sur Twitter, montre une certaine démarche de fermeture, ne pas tenir compte de la colère des entreprises qui ont besoin du très haut débit, ne pas vouloir étudier de solution alternative, même temporaire, le temps que le précieux cheveu optique arrive. Pourtant cela existe, il y a des moyens simples, par radio, pour apporter 100 Mbps minimum dans n’importe quelle zone, encore faut-il le vouloir, encore faut-il cette volonté politique.

Alors M’sieur Grosvalet, on continue de roupiller, on continue de laisser Orange se préparer, ou on agit, en donnant par exemple les moyens aux professionnels du WiFi d’accéder à des châteaux d’eaux, de déployer leurs réseaux facilement et simplement ? Je pense à Muxity, à ce Monwifi.fr que vous insultiez si élégamment, et sans doute bien d’autres petits entrepreneurs de votre département, totalement capable d’aider.

Philippe Grosvalet, Pdt CD44

A vous de voir, après tout en 2021, si la retraite ne vous semble pas utile, nous ferons le nécessaire dans les urnes, il y aura bien un candidat En Marche qui aura compris l’intérêt d’une économie numérique, et pas dans 20 ans 😉 Ceci est une menace politique, mais une menace démocratique, républicaine, douce, pacifique, plutôt une promesse même, consistant à virer un homme qui n’aura rien fait dans ce domaine précis, qui aura insulté plutôt que d’aider, un homme pourtant bien, mais dépassé par la technologie, une technologie désormais indispensable à la vie moderne de toutes et tous.

Foire Atlantique : la fracture numérique en campagne

La Loire Atlantique est un département génial, agréable à vivre, sauf si vous avez décidé de travailler en campagne et avez besoin de très haut débit.

Voici 2 à 3 ans, le Président du Conseil Départemental, Philippe Grosvalet, a décidé de lancer son plan de « montée en débit ». Il a donc retenu Orange pour déployer des dizaines de NRA intermédiaires, ces noeuds ADSL destinés à réduire la distance entre l’abonné et l’accès à internet. Le coût ? Mystère, mais ce n’est pas donné, d’autant pas donné que 2 à 3 ans plus tard le même Grosvalet décidait de basculer dans la fibre optique après des mois et des mois de retard. Surprise, qui a été encore retenu pour déployer ? ORANGE !
Super, double marché, à la fois pour monter en débit puis venir ranger aux oubliettes le matériel du vieil ADSL et déployer de la fibre par dessus… Quid de la rentabilité de l’opération ? Je laisse volontiers les journalistes s’interroger sur le sujet et ce qui reste pour moi un manque de clairvoyance dans la gestion des dépenses publiques et une immense gaffe technique. Chez moi, j’ai l’habitude d’économiser pour acheter quelque chose de bien, quitte à patienter un peu : je ne cède pas aux sirènes de l’immédiateté, je patiente pour avoir mieux et surtout DURABLE.

Récemment contacté (début 2017), le Sydela, en charge de la gestion des réseaux dans ce département de Foire Atlantique, indiquait une fibre vers 2019 à Crossac et dans de nombreuses communes voisines. Aujourd’hui, la carte d’éligibilité indique 2021… On avance, mais pas dans le bon sens :

Alors oui, notre Grosvalet départemental a fait plein de belles et bonnes choses, et là dessus je ne dirai jamais le contraire, mais force est de constater que sur le déploiement du très haut débit fibré, il est à la ramasse totale, selon l’expression consacrée. Peut-être cette fibre moderne arrivera-t-elle chez lui, près de Ville Port à St Nazaire, mais nous, en campagne, nous qui avons fait le choix d’une vie différente, calme, loin de bus et de l’agitation de la ville, nous en campagne nous subissons de plein fouet la fracture du très haut débit, nous les laissés pour compte du numérique à 30 mn des villes de Nantes ou de St Nazaire pourtant.

Pire ? Certaines zones sont clairement indiquées comme étant surtout connectables par satellite !! C’est là encore du grand n’importe quoi, le satellite n’étant ni illimité, ni réactif (ping très long), et trop souvent saturé (KaSat surtout). On a du coup le sentiment d’un abandon total, on n’imagine surtout pas de solution plus simple, plus économique, par radio par exemple : un point central permettant d’approvisionner du gigabit dans un lieu dit éloigne ? NON ! Orange a le marché, il va fibrer, et pas tout de suite…

Moi, petit entrepreneur, j’arrive à bricoler pour avoir près de 100 Mbps via 5 connexions (adsl, 4G), mais ce n’est pas donné à tout le monde, déjà au niveau du montant mensuel à financer, mais aussi par l’aspect technique mis en place. J’aurais aimé voir mon département se bouger, innover, mais non, rien, on confie les commandes via un marché public et on se rince les doigts de toute idée géniale et rapide.

Ainsi va la vie en Foire Atlantique, département de Fifi Grosvalet pour le moment, mais rien ne dit qu’aux prochains passages devant les urnes il restera en place, ici en tout cas je m’interrogerai le moment venu, c’est dit.

Saint Nazaire : un WiFi mal pensé

Seconde tentative avec le réseau WiFi municipal mis en place par la ville de St Nazaire, après quelques essais mitigés en 2016 : force est de constater que ce n’est toujours pas au point, que le prestataire mandaté par la mairie pour déployer ce réseau aurait pu envisager d’acquérir quelques connaissances radio de base.

Vous ne me croyez pas ? Je suis un vilain-pas-gentil-méchant qui critique injustement les super-mimi-gentils élus ? Non, loin de là, la ville de St Nazaire fait de superbes choses, mais là, le WiFi, peut-être fallait-il trouver une solution avec des antennes, oui des antennes, car le WiFi est avant tout de la radio, pas juste la capacité de percer 3 trous et poser une borne.

Je m’explique, voici une vue du skate-park, en bord d’océan :

Sympa non comme endroit, sincèrement sympa et toujours rempli d’addicts à la glisse sur béton, un bon plan donc pour la ville.

Vous voyez la borne WiFi ? Non ? Je vous aide un peu, suivez la flèche :

Visuellement, vous constatez que la borne se voit depuis le parking situé à l’extrémité.
De plus près, ça donne ceci :

Modèle compact, impeccable pour une couverture locale et dans un environnement immédiat du… kiosque à boisson du site, mais sans véritable antenne, depuis l’autre bout, à vue pourtant, voici le signal sur un Galaxy S7 :

Alors oui, il y a un soucis, et un gros, un soucis de couverture car sauf à ne vouloir couvrir QUE le kiosque à boisson et friandises, sans doute super rentable sur ce site certes, quel intérêt à ne pas mettre une borne WiFi convenable ?

Je ne comprends pas que la municipalité n’ait pas exigé une couverture convenable, d’autant que c’est très simple à réaliser avec une borne unique, pour peu qu’on lui ajoute, et je vais l’écrire lisiblement, UNE VRAIE ANTENNE SECTORIELLE !

Sectorielle ? Oui, imaginez un phare de voiture qui va éclairer sur 120° par exemple : appliquez la lumière aux ondes WiFi et vous aurez compris le principe. Cela ne coûte pas plus cher et là, réellement, TOUTE la zone sera ainsi couverte, et sans dépenser plus, juste en ayant choisi un bon matériel, un matériel qui tient compte des spécificités radio du site (forte humidité, végétation). A l’heure actuelle, cela fonctionne, en bas débit (à priori limité sur demande à moins de 2 Mbps), mais ne pouvions-nous espérer mieux d’une ville qui s’oriente à force de communiqués vers le numérique ?

La question est posée, les arguments clairement présentés, messieurs dames les élu(e)s de ce joli p’tit paradis Atlantique : posez la question à votre fournisseur, il peut faire mieux, tenir ses engagements de couverture au moins, et dans un monde numérique, 2 Mbps de débit, c’est trop peu, bien trop peu.

 

Hotspot Wifipak Mini : présentation de la gamme

Wifipak Mini Zéro  est un pack hotspot WiFi avec imprimante, un hotspot complet proposé à partir de 650 €, toujours sans limitations, sans abonnement, sans frais cachés, sans licence à payer pour obtenir ci ou ça : le hotspot est immédiatement et totalement exploitable, nous ne prenons pas nos clients pour des vaches à lait et n’avons pas l’intention de vous lier pieds et poings à notre solution jusqu’à la fin de votre activité 😉

Le principe est simple, résumé en une image pour la version de base :

ou pour la version avec interface tactile de gestion :

Sur cette interface tactile, vous allez pouvoir générer des codes d’une heure, un jour, une semaine, ou un mois avec un simple clic sur l’écran : plus besoin d’ordinateur pour les opérations de base !

Avec Wifipak Mini, vous allez pouvoir ré-utiliser vos bornes WiFi déjà en place, voir même venir brancher des PC en ethernet.
A sa première connexion, l’utilisateur verra une page d’accueil s’afficher, lui demandant de saisir login et mot de passe. Cette page comportera le logo de votre établissement, rien de plus : simplifions au maximum, évitons de charger inutilement une page qui n’a pas d’autre utilité que de pouvoir se connecter.
Aux connexions suivantes, si le navigateur utilisé le permet, un cookie viendra s’identifier à votre place, évitant de saisir à chaque fois le code : c’est pratique, simple, et vraiment efficace, vous n’avez plus à rentrer de code durant toute la durée de validité de votre accès !

Concernant la génération des accès, le gestionnaire du hotspot dispose d’une interface web ergonomique accessible par tout ordinateur :

3 lignes pour les codes, avec des quantités variables (1, 5, ou 10 codes), et des durées variables (1 heure, 1 jour, 1 semaine, 1 mois, 1 année). Une autre interface permet de générer un code personnalisé :

Entrez le login souhaité, le mot de passe, puis choisissez la durée : un ticket s’imprime immédiatement, il n’y a rien d’autre à faire !
Vous disposez également d’une page pour générer des accès sans impression de ticket.

Voici un exemple de tickets générés par notre hotspot, au premier plan des tickets sortis sur l’imprimante de tickets, à l’arrière plan une page de 30 codes imprimée sur l’imprimante habituelle du bureau :

Vous remarquerez que le login et le mot de passe sont simplifiés à quelques caractères, que la durée de validité figure sur le ticket ainsi qu’un QRcode destiné à l’accès WiFi sécurisé : l’utilisateur flashe ce code et se connecte automatiquement à votre hotspot sécurisé en WPA2. La configuration (SSID + clé de sécurité) est modifiable via le fichier de configuration du gestionnaire LCD : simple, facile, pratique !

Nous avons opté pour des tickets auto-collants, car les tickets d’imprimantes thermiques, ceux de vos grandes surfaces par exemple, résistent mal à la chaleur, à l’humidité, et se déchirent extrêmement rapidement. Ici, le ticket résistera dans la durée, il pourra en outre être collé sur le dossier d’accueil de votre client au camping, sur la facture, etc.

Une dernière interface permet de générer des blocs de 10, 20, ou 30 tickets :

Vous obtenez alors un image regroupant tous les codes, image que vous allez pouvoir imprimer depuis votre ordinateur, sur votre jet d’encre, votre laser, etc.

Coté matériel, nous avons également fait des choix de qualité :

  • un gestionnaire Mikrotik, avec accès verrouillé pour garantir sa stabilité
  • un Raspberry Pi pour enregistrer (disque dur de marque Toshiba ou identique) et générer les codes
  • une imprimante Brother avec tickets auto-collants

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EVOLUTION :

Deux déclinaisons du Wifipak Mini ont fait leur apparition fin 2017 :

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  • Wifipak Mini Cloud : laissez-nous gérer les enregistrements de vos utilisateurs, sur notre cloud privé hébergé en France. Au premier achat du pack, vous disposez d’une année de fonctionnement. Les années suivantes vous seront alors facturées moins de 7 € par mois, un tarif véritablement TRES compétitif par rapport aux offres concurrentes. Là encore, pas d’engagement, vous arrêtez quand vous voulez au bout d’une année, de deux, ou de 10, selon vos besoins.

  • Wifipak Mini SMS+ : n’investissez pas dans un hotspot, acquittez vous d’un simple droit d’entrée, nous financerons les infrastructures mises en place et l’éventuel SAV sur votre matériel via les accès de vos clients, des accès limités à un micro-paiement par SMS+ ou serveur vocal (< 5 €). Le hotspot ainsi fourni est sans configuration, à un coût inférieur à 70 € !

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CONCLUSION :

Nous avons la fierté de vous proposer ce pack innovant, développé intégralement par nos soins en proche région de St Nazaire, un territoire qui se tourne de plus en plus vers le numérique. S’il fallait parler de FrenchTech, nous sommes en plein dedans, sans toutefois être une startup puisque l’entreprise existe depuis 1995, mais avec une technologie qui nous est propre, une interface sur mesure.

Ce pack est évolutif, nous sommes en mesure de développer un mouton à cinq pattes si vous aviez des besoins spécifiques pour des projets novateurs. Wifipak Mini Zéro évoluera avec le temps, avec par exemple une interface 100% tactile, en cours de développement en labo, ou avec une version connecté en fibre optique comme ci-dessous pour un développement propre à un client :

 

#4GBox, vraiment rurale ?

Et voilà, la nouvelle offre 4G illimitée de Bouygues Télécom est lancée, la 4GBox ! Annoncée comme apportant de super débits là où il n’y en a pas, moyennant l’accès à la 4G de l’opérateur bien entendu.

Sauf que voilà, si on fouille un peu, on découvre l’éligibilité à St Nazaire, second centre urbain de Loire Atlantique, parfaitement couvert en 4G par Bouygues Télécom mais tout aussi bien couvert en ADSL : TV, haut débit, et une partie de la ville couverte en fibre optique ! Euh… c’est ça le désert haut débit annoncé par l’opérateur en béton ?

A contrario, prenez Pontchâteau, un peu plus de 10 000 habitants en 2014, une couverture 4G parfaite avec un relai situé vers le principal poste de transformation électrique, un relai qui couvre bien au delà, y compris vers des zones où l’ADSL est pauvre : eh bien non, pas d’éligibilité 4GBox, sur Crossac non plus, une ville également couverte en 4G.

C’est du coup un peu étrange, difficile à comprendre, peut-être Bouygues Télécom pourra-t-il préciser un peu mieux ses conditions d’accès à la 4GBox, fournir une carte des relais 4G éligibles car visiblement il ne suffit pas d’avoir une couverture 4G et un ADSL faible (faible comment d’ailleurs ?). Ici par exemple, avec un ADSL de 5 Mbps, pas d’éligibilité TV chez l’opérateur, eh bien non, pas de 4GBox alors que la 4G est présente et performante : je ne comprends pas !

Faut-il alors attendre un peu, attendre que les relais soient dimensionnés pour supporter les connexions de la nouvelle offre ? Faut-il attendre que la fibre arrive sur les relais ou qu’ils soient mieux reliés au monde extérieur, via un FH Gigabit par exemple ? Autant de questions qui mériteraient un peu de précision non ?

Attendons maintenant de voir les évolutions, l’ouverture de nouvelles zones d’éligibilité, à condition toutefois de pouvoir rapidement disposer d’une carte précise car pour le moment le flou est artistique, et quand il y a un tel flou, il y a forcément un loup, gaffe…

 

Saint Nazaire : une ville numérique ?

Certes, je ne suis pas Nazairien, du moins du côté de mon adresse postale, mais j’y ai vécu plusieurs années et m’y retrouve très souvent, dans cette belle ville qui n’a cessé de s’améliorer au fil des années.

J’y ai vu Ville-Port se développer, la base sous-marine évoluer, et désormais c’est le front de mer qui change radicalement de visage, passant d’un trottoir plein de cailloux à la plus belle promenade de la région, un peu comme La Baule mais sans les horribles barres bétonnées et sans le bling-bling. Bref oui, j’adore St Naz, j’adore son évolution, et quand j’entends qu’elle entend prendre un tournant numérique, mon sang de geek et d’entrepreneur ne fait qu’un tour : mais que pourrais-je bien rêver pour la cité côtière ?

Pour commencer, j’espère que la municipalité en place n’ira pas mandater à grand coup de dizaine de milliers d’euros l’un des gros opérateurs, toujours en rechercher de solution juteuse pour se valoriser, soit en faisant payer les utilisateurs, soit en plaçant de nombreuses publicités sur les pages d’un éventuel hotspot.

Non, je rêve plus d’un déploiement bien pensé, un déploiement qui proposerait par exemple plusieurs réseaux sur certains sites stratégiques :

  • la base sous marine
  • le Ruban Bleu
  • la promenade le long de l’Estuaire
  • la place de la mairie
  • les principales plages de la ville
  • le skate parc
  • le quai d’accueil des paquebots sur le port
  • le futur port de plaisance de la ville

Les réseaux :

  • un réseau hotspot gratuit, limité en durée/débit ou non, destiné aux visiteurs de la ville et aux passants
  • un réseau d’infrastructure destiné aux services municipaux et utilisé pour les manifestations ponctuelles, la connexion des bars de plage par exemple, voir des écoles publiques.
  • un réseau de connexion internet sociale, destiné aux habitants les moins disants, moyennant un forfait symbolique : un accès internet pour ceux qui ne peuvent se permettre de dépenser une fortune chaque mois, mais un accès complet, sans fioritures ni extras, juste un accès digne et efficace.

Et quand je pense déploiement, je pense inévitablement : QUI ?
Oui, qui va déployer ? Configurer les bornes en labo, c’est simple, les optimiser sur site pareil, mais qui va aller tirer les câbles ethernet, monter les antennes, visser les fixations ? Et là je me dis que faire appel à un grand groupe national serait encore une erreur à éviter : pourquoi ne pas utiliser les capacités locales, les services techniques de la ville par exemple, ou le professionnel déjà chargé des réseaux informatiques ou électriques ? Tirer une gaine avec un câble ethernet n’a rien de sorcier, pas plus que de venir entretenir un lampadaire en fait, St Nazaire dispose certainement de professionnels parfaitement aptes à ce type de boulot, pour peu qu’ils soient accompagnés et du coup formés à la maintenance : limitez les coûts, augmentez les capacités humaines et le savoir des équipes, n’est-ce pas là une belle idée que d’utiliser les énergies locales ?

Après tout, le maire de la ville, David Samzun, semble soucieux d’impliquer les citoyens dans les projets de ville, d’écouter leur parole, et même d’aller à leur rencontre, chose assez novatrice pour une ville de cette taille.

En conclusion, n’en doutez pas, le savoir faire local existe, que ce soit en hotspot (http://wifipak.fr), en réseau radio pur (http://monwifi.fr), mais pas que : je connais des concepteurs de sites internet, pratique pour un hotspot qui a de l’allure, je connais des spécialistes du réseau informatique, des électriciens, des couvreurs qu’une telle aventure numérique ne laisseraient pas indifférents et qu’il serait sans doute super intéressant de rencontrer, d’écouter, car leur expérience vaudra tous les jolis discours des grands groupes qui vous ont sans doute démarcher.

Alors St Nazaire, chiche, cette révolution numérique, vous allez la jouer collective ou la confier à un seul gros compte ? Faites confiance à ceux qui croient en cette énergie Nazairienne, et croyez-moi, ils ont des idées, beaucoup d’idées pour que leur ville rentre dans l’ère numérique, au moins en WiFi.

 

Freemobile : on va tester de nouveau !

Il parait que Freemobile c’est devenu tellement génial, cool, rapide, au top, à la pointe de la technique avec leurs nouvelles fréquences. Eh bien chez Blogwifi on va profiter d’un forfait à 4 € durant un an pour tester l’opérateur bricolo et vous donner nos impressions du moment. Ce forfait viendra remplacer une offre 6 Go Bbox Nomad de Bouygues Telecom : oui, Freemobile ne servira qu’en hotspot, pas plus, pas moins, une façon de tester de A à Z leur 4G, souvent comparée à une connexion RTC tellement elle peut être limitée, surtout en campagne comme par ici.

Certes, le doute nous habite, et fortement, vus les déboires du passé, mais qui sait, un miracle peut arriver, peut-être que l’antenne 4G locale aura enfin été reliée à haut débit au réseau du réseau de l’opérateur low cost !

freemobile besne2

Freemobile à Besné (44)

Alors oui, nous prendrons le temps de nous poser vers les relais Fremobile de la région Nazairienne, nous allons tester les débits, mais de préférence sans utiliser Speedtest, Nperf et les autres outils, connus pour être placés avec une QoS élevée sur le réseau de St Niel. Non, nous testerons depuis nos propre serveurs, inconnus de l’opérateur et donc difficiles à identifier lors d’un test.

Tous nos tests seront effectués en WiFi, via notre hotspot 3G/4G qui délivre un débit suffisant pour ne pas souffrir de ralentissements en 802.11n.

Et là nous verrons, nous verrons si Youtube fonctionne, si Spotify a toujours le hoquet en roaming Orange, si les débits fabuleux présentés par les fanboys inconditionnels (tite pensée pour  MeuhMeuh GTI sur Twitter qui bloque tout contestataire au Saint Réseau Freemobile…) et aveugles sont bien présents, ou s’il s’agit toujours d’une vaste fumisterie, d’un bricolage inachevé sur un réseau qui demande à être complété.

vachecongti

Ne pas contester Freemobile, sinon… 🙂

et si @PGrosvalet osait le THD en FFTH partout ?

La Loire Atlantique reste à gauche, cela n’aura échappé à personne sur ce territoire très dynamique, avec un président actif et responsable, Philippe Grosvalet (@PGrosvalet), et personnellement je m’en félicite.

Oui, le Conseil Général 44 a réalisé de bonnes choses, de très bonnes choses même, avec par exemple les transports Lila, l’aide au plus démunis, mais également agit en faveur du développement industriel. Il n’y a qu’à se tourner vers St Nazaire par exemple, voir la dynamique aux chantiers de construction, sur le site d’Airbus, et plus récemment, sur le pole éolien en train de se créer.

La Loire Atlantique bouge, mais pour ce qui nous intéresse, le Très Haut Débit, elle n’applique hélas que des bouts de ficelle, ajoutant ici ou là des NRA intermédiaires, toujours basés sur une technologie à base de cuivre, ce métal devenu précieux, fortement oxydable (surtout dans une région baignée par l’océan Atlantique), et incapable d’évoluer vers des très haut débit : on va donc dépenser nos sous pour un équipement qu’il faudra rapidement renouveler, car devenu obsolète, super 🙁

Monsieur Grosvalet, pourquoi ne pas avoir osé fibrer, et fibrer en commençant par nos campagnes ?! Oui, en ville, vous avez tous les opérateurs, de Free à Orange, en passant par SFR. Mais sortez du périphérique nantais, et là, c’est le drame : ADSL via des lignes de cuivre des années 50, un peu de câble parfois,mais c’est rare, du Wimax si on file un peu plus bas en Vendée, et c’est bien tout.

Monsieur Grosvalet, oser la fibre optique c’est aussi oser le développement des petites entreprises, c’est oser voir des industries s’implanter en campagne, attirant à la fois les familles et la consommation dans des zones qui n’était plus en odeur de sainteté jusqu’à présent. Le très haut débit, c’est un investissement, c’est évident, mais un investissement sur l’avenir surtout : vos pansements en cuivre, combien d’années vont-ils tenir ? 5 ans ? Un peu plus ? Pensez-vous qu’apporter 20 Mbps aux abonnés les plus proches suffira à donner cet accès très haut débit que tout le monde attend ? Et dans 5 ans, qu’allez-vous faire ? Investir de nouveau, une fois de plus, sur du matériel optique cette fois . N’auriez-vous pas mieux fait de prendre le tournant optique dès à présent, sans attendre, quitte à investir dans moins de zones ? Et si vous IMPOSIEZ la pose de gaines pour chaque route défoncée, chaque ouverture de chaussée ? Prévoir, anticiper, et ne pas faire, puis défaire, puis refaire, ça aussi ce serait une logique payante à très court terme. Et puis la fibre c’est aussi la possibilité d’avoir des débits symétriques : on peut à la fois recevoir des données, mais aussi les envoyer, contrairement à l’ADSL ou au VDSL qui se limitent fortement, cuivre oblige.

 

Monsieur Grosvalet, je réside en campagne et j’y suis bien, mais mon activité ne se développera pas si le très haut débit n’arrive pas. La fibre optique se déploie aussi en aérien et elle peut aussi impliquer les acteurs locaux : les entrepreneurs d’une commune, les agriculteurs, etc. C’est un investissement, mais c’est aussi du travail pour des tas d’entreprises, à une époque où ce travail devient rare. Impliquez les habitants, impliquez nos maires, nos président de communautés de communes, car eux aussi peuvent aider. Et arrêtez de ne voir que les grosses communes, arrêtez de ne voir que les grands groupes tels Orange, Free, SFR : voyez aussi les petits acteurs de la fibre, tel Wibox et son responsable, T. Gassilloud, car eux ont la fibre dans la peau, eux savent déployer en campagne ou dans des zones à faible concentration. Ce sont eux qui nous apporteront ce très haut débit, j’en suis convaincu, avant tous les dinosaures des télécoms !

Et puis, de grâce, innovez, laissez les portes ouvertes aux technologies et à ceux qui les maitrisent : personnellement, je maitrise les techniques pour déployer du très haut débit par radio jusqu’à 450 Mbps, mais encore faut-il que j’ai accès à cette fibre, qu’elle passe à proximité, et qu’elle ne me soit pas facturée à des tarifs insensés ! Encore faut-il que le responsable des châteaux d’eaux du 44 ne botte pas en touche avec de fausses excuses, qu’il soit impliqué dans cette aide au très haut débit, qu’il comprenne les enjeux !

Les liaisons à 1 Gbps existent par radio, on peut le faire facilement, on peut déporter un réseau sur plusieurs kilomètres, juste pour atteindre un lieu dit isolé par exemple, sans avoir à défoncer des tas de routes ! Osons cette technologie, osons impliquer les acteurs locaux, osons cette innovation que vous supportez pourtant à bout de bras dans la Loire Atlantique, osons surtout imaginer qu’on peut faire bien sans pour autant dépenser des fortunes ou lancer des travaux pharaoniques.

Monsieur Grosvalet, je vous souhaite de poursuivre sereinement le développement de notre département, je connais votre implication, j’ai vu la Loire Atlantique changer, progresser, et maintenant j’espère voir le Très Haut Débit arriver rapidement : impliquez-vous, aidez nos campagnes à sortir de l’âge du cuivre une fois pour toute !

philippe grosvalet