Traité d’agriculture

Un peu de réflexion dans le WE m’a amené à réfléchir au dur travail d’un agriculteur. Je pense à celui qui doit passer la charrue une fois par an et à ce qu’il ne doit pas oublier :

  • trouver le bon champ, bien dégagé, vaste, accessible
  • parler de son métier pour peut-être susciter des vocations
  • savoir comment promouvoir sa production et en retirer quelques bénéfices
  • s’attacher les services de partenaires pour pouvoir faire encore mieux, toujours mieux

Passer la charrue n’est pas un acte anodin : cela se prépare longtemps avant, laissant le temps de communiquer, de trouver celles et ceux qui vont pouvoir aider, participer, apporter leur expérience dans cet acte précis.

En aucun cas on ne gère cela de façon précipitée, au dernier moment, à la hâte… et pourtant… En aucun cas non plus on ne laissera les partenaires sur la touche, ceux qui veulent vous aider, vous apporter leurs lumières : cela ne se fait pas, cela ne s’imagine même pas, à moins que la récolte ne soit tellement florissante qu’on n’aurait plus besoin d’eux après tout ! Le fric prendrait donc le pas sur l’aspect humain et fraternel, comme souvent sur notre bien belle planète terre en 2010 ?!

Après tout, ce partenariat devrait être un échange, fructueux pour les deux camps et surtout pas à sens unique : tout recevoir sans rien donner, cela s’appelle profiter. Promettre sans rien tenir, cela s’appelle berner.

Notre agriculteur a donc beaucoup de soucis à se faire pour tout mettre en œuvre, pour organiser le champ en vue d’une récolte fructueuse et surtout conserver la bonne réputation que les récoltes précédentes lui avait octroyées. Le produit sera-t-il de qualité en 2010 ? Verdict très bientôt, une affaire à suivre de près, une affaire de confiance, de savoir faire.

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