Archives par étiquette : google

Google Photos : qui dérange qui ?

Lors de la récente Google I/O, le lancement de Google Photos n’est pas passé inaperçu : il entre en collision frontale avec le service proposé par la Pomme et son iCloud, facturé lui au prix fort si vous avez besoin d’un large volume de données.

Google Photo lui est gratuit, pour peu que vous ne dépassiez pas une résolution de 16 Mpixel, largement suffisante pour un album de famille à priori. Au delà, il vous faudra payer, mais là encore, moins cher que chez la Pomme qui vous prend pour des Poires, pour citer les Guignols de l’info 😉 La concurrence promet donc d’être sévère entre les deux géants, chacun offrant le meilleur service, le plus amaaaaaaazing pour reprendre le vocabulaire à la Tim Cook.

Seulement voilà, Google Photo semble être tellement simple, tellement ergonomique (n’exagérons rien…) qu’il en devient quasiment indispensable : clic-clac depuis le smartphone, clic-clac avec la tablette, et voici les photos qui s’affichent sur l’écran de votre ordinateur, une fois synchronisées.
On peut même aller plus loin et utiliser les fonctionnalités de recherche avancées : je veux trouver un chien ? ça marche ! Voir les photos à moto ? Pas de soucis ! Ca en devient tellement simple avec cet algorithme d’analyse mis au point par Google que les théoriciens du complot s’engouffrent dans la brèche sans sourciller : qu’analyse donc Google ? A quoi s’en sert-il ? Qui aura accès à mes photos ? Quel secret puis-je espérer ? Va-t-il utiliser les données de géolocalisation pour cibler des pubs ?

Ah oui, là, forcément, si on ne réfléchit pas au delà de son bouton d’acné, effectivement on prend peur à tous les coins de rue… Personnellement, jamais je n’irai glisser une photo des poils de ma b… en ligne, oui, mauvais esprit de lecteur, une photo des poils de ma belette, enfin, à quoi pensais-tu encore ?!
Si le secret est l’objectif, alors le cloud tu n’utiliseras jamais, tout sur clé usb tu mettras. Mais un cliché de l’océan le soir, le p’tit dernier en train de sauter en hurlant comme un neuneu avec sa soeur prépubère boudinée sur un trampoline hors d’âge (souvenirs de voisins lol), euh… est-ce vraiment un soucis si Google avait envie d’en tirer des statistiques ?!

Et si Google analysait les positions GPS ? Et alors ? Je n’irai pas stocker des secrets d’Etat là dedans, mes photos sont prises dans des endroits publiques en général, j’assume y avoir été, et si en contrepartie de la gratuité Google venait cibler un peu plus les offres commerciales qui le font vivre, eh bien ce serait le jeu, le prix à payer pour avoir un service gratuit et permettre à Google de se rémunérer s’il le peut, car les serveurs de stockage ne naissent pas de l’humidité de l’air ou dans l’eau, non non, oh lecteur innocent 🙂 Et si vraiment il faut de la discrétion, alors coupons internet, blindons nos murs, posons des verrous et imprimons nos photos !

google io

 

Nexus 7 LTE : même pas deux ans !

En Novembre 2013, c’est avec un certain enthousiasme que je cassais ma tirelire pour acheter une Nexus 7 LTE. Aujourd’hui, c’est avec dépit qu’elle a été remplacée par une Samsung Galaxy Tab S 10.5 : la Nexus ne charge plus, son port USB n’a pas tenu plus d’une année sans défaillir, bref, la qualité n’est pas là.

Oh j’ai bien tenté de changer le port USB de la bête, comme en prouve la photo ci-dessous :

nexus 7 lte usb

Nexus 7 LTE, démontage de la platine USB

Un peu de patience, un peu de dextérité, et une bonne loupe, ce n’est pas compliqué. J’avais trouvé une pièce de remplacement pour environ 65 € en Suède, mais voilà, allez comprendre pourquoi, le constructeur de la Nexus 7 LTE, Asus, semble imposer une procédure de « recalibration » lorsque vous changez cette platine !

Recalibration ? Oui, c’est très simple : l’écran fonctionne mais n’est plus tactile !! Et lorsque vous demandez à Asus France la procédure à suivre, voici ce qu’on vous répond par email :

asus france reparation nexus 7

Bien bien… wipe ? Il faut un écran tactile ! Mise à jour ? Oh ben… pareil, sans tactile sur l’écran, rien à faire ! Ca c’est du SAV, la qualité de fabrication se retrouverait-elle dans celle de l’assistance panne ? On dirait…

Bilan tout ceci ? Bof, pas terrible, une année environ avant que le connecteur USB ne commence à foirer, 6 mois environ pour tenir à charger via le chargeur inductif, et puis voilà.
Evidemment, avec cette triste expérience, je ne recommanderai vraiment pas le matériel Nexus : un matériel qu’on ne peut mettre à jour, entretenir, c’est se moquer du client final, c’est surtout anti-écologique car obligeant à racheter, toujours racheter. Et surtout, un matériel qui n’a pas duré 2 ans, c’est une honte, une preuve qu’il a été sans doute conçu trop rapidement, à la chinoise comme souvent. Et le pire, imposer de recalibrer au moindre changement de pièce, cela sent la prise d’otage technique, tout faire pour que le client jette et rachète, et ça, JE DETESTE !!

 

Freemobile : l’art du filtrage Orange !

On va sans doute me traiter de méchant troll, me dire que de toute façon Freemobile est sans engagement et que je peux partir, mais je ne me résous pas à accepter les filtres mis en place lorsque vous vous trouvez par malheur sur une antenne Orange (oui, il n’y a hélas pas d’antenne freemobile partout, hélas).

Voici donc deux vidéos réalisés ces jours, vous prouvant qu’il semble bien y avoir un phénomène bizarre lorsque vous cherchez à aller sur Google Play, Spotify, ou globalement tout service qui va consommer de la bande passante.

De ce fait, moi, pauvre client pigeon, je me retrouve coincé sur un réseau inutilisable, sauf à vouloir surfer sur free.fr ou freemobile.fr, voir simplement recevoir des appels ou des SMS. Bref, je paie, pas cher certes, mais je paie pour un service inexistant, encore une fois lorsque je suis en roaming chez Orange : sur les rares antennes freemobile autour de moi, cela fonctionne à merveille, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

Je vous laisse juger avec les vidéos :

Filtrage Spotify

[youtube id= »C13IqKihx3k » width= »600″ height= »350″]

Filtrage Google Play

[youtube id= »HcLm54-kw4g » width= »600″ height= »350″]

 

Merci par avance aux éventuels fanboys idiots de Free et Freemobile d’éviter des remarques stupides : je suis client des deux, avec plus de bonheur sur Free ADSL que sur Freemobile, et j’aimerai bien voir la situation évoluer, sans être pris pour un pigeon-payeur. Le minimum serait un accès internet fixe ou mobile NON FILTRE, en vertu de la liberté des réseaux…

 

Exporter Google Maps sur mobile

Avec l’été, du moins quand il arrête de pleuvoir…, les balades se multiplient, surtout à moto par exemple.

Souvent, dans une région peu connue, il peut-être utile de prévoir son itinéraire en se basant sur les indications de Google Maps et en visualisant certaines zones grâce à Streetview. Seulement voilà, impossible d’emporter votre ordinateur sur la moto, il va falloir transférer l’itinéraire sur votre mobile et utiliser le guidage vocal de ce dernier au moyen d’une oreillette !

Prenons un exemple : une balade qui part de Nantes et se dirigera vers le Golf du Morbihan. Sur Google Maps, j’obtiens par exemple ceci :

google_maps_iti

Sur la partie finale, la plus pittoresque, j’ai forcé Google Maps à emprunter certaines petites routes et à éviter les grands axes touristiques. Je clique alors, en bas à droite, sur la petite roue dentée, puis sur Partager et intégrer la carte. J’obtiens alors une fenêtre et je clique sur URL abrégée :

google_maps_iti2

Le lien qui m’est proposé, je vais le copier, l’envoyer sur l’email de mon smartphone Android. Depuis ce dernier, je consulte le mail ainsi reçu, j’ouvre le lien avec MAPS et je récupère instantanément l’intégralité de l’itinéraire.

Il ne reste plus qu’à démarrer le guidage GPS et se laisser doucement guider par la voix du smarphone 😉

 

 

 

Nexus 7 LTE : Cyanogenmod 11

Si vous êtes l’heureux possesseur d’une tablette Nexus 7 LTE, version 3G/4G donc, vous avez sans doute constaté que Google, dans sa grande bonté, a oublié de vous pousser la mise à jour vers Android 4.4.4 : vous restez en 4.4.3 uniquement, contrairement aux autres matériels Nexus.

Ni une, ni deux, la solution était simple : basculer sous Cyanogenmod 11, Android 4.4.4 donc. Je passe sur la procédure pour rooter la tablette, elle est largement décrite sur la toile. Idem pour installer le Recovery. Pour télécharger le firmware par contre, rendez-vous sur cette page, et pour les Google Apps, par ici. Chargez tout ce petit monde sur l’appareil, basculez en mode Recovery et flashez les .zip. N’oubliez pas d’effacer le cache AVANT de redémarrer, sous peine d’avoir quelques surprises…

L’avantage de Cyanogenmod sur cette version ? Pouvoir envoyer et recevoir des SMS/MMS, chose que le firmware de Google ne permet pas, bloquant cette fonctionnalité ! D’autres fonctionnalités, propres à Cyanogenmod sont également présentes, tel un appareil photo de qualité par exemple, et bien d’autres encore.

nexus_minimachines

A vos flash, prêts… partez ! 😉

 

 

Vers le tout connecté ?

Amusante génération qui refuse les ondes à outrance mais cherche à rester connecté à tout prix, que ce soit en WiFi, 3G, 4G, Wimax. Amusante génération qui ne peut plus rien faire sans assistance technologique, qui a besoin de connaître avec précision son cycle de sommeil, ses calories dépensées.

walle

(c) Disney

Pire, amusante génération qui va communiquer ses données personnelles via des réseaux dits sociaux qui ne font, en fait, qu’engranger des données, toujours plus de données. Sans doute serez-vous un jour ravis d’apprendre que Mamie est allé aux cabinets 3 fois aujourd’hui, battant le record de la veille d’une fois. Sans doute apprécierez vous de lire que votre collègue de travail s’est couché à 2h du matin en pleine semaine, et qu’il n’aura dormi que 5 heures avant de venir vous assister dans une tâche extrêmement délicate.

Ne riez pas, nous y arrivons : tout connecté, toujours, tout le temps ! Google embauche activement, Apple n’est pas en reste, preuve qu’il y a là un marché d’avenir, bien au delà du simple détecteur d’arrosage de vos plantes ou de la banale station météo personnelle.

Regardez le bracelet FitBit (j’ai dit FIT, pas P’TITE !!), capable de mesurer vos pas, d’enregistrer votre sommeil, et même, oh joie subtile, oh bonheur infâme, de donner l’heure 😉

fitbit

FitBit

Pensez à la balance Withing qui mesure tout sur tout, à chaque fois que vous allez poser le pied dessus :

withings

Avons-nous vraiment besoin de tout ceci ? Oui, et non…

Oui pour surveiller nos ainés en difficultés par exemple, s’assurer de leurs mouvements quotidiens, de leur accès aux toilettes, de leurs sorties, une façon de se rassurer car ils sont toujours en vie, disons le clairement. Oui pour surveiller les constantes vitales d’un corps : rythme cardiaque, glycémie, température, etc. En cas de dysfonctionnement, votre smartphone pourra vous prévenir, voir alerter les urgences avec géolocalisation en cas de crise cardiaque. Google y a déjà pensé, avec pour le moment de simples lentilles destinées aux diabétiques :

google_lentille

Lentille Google

 

Non, car je n’ai pas forcément envie d’être suivi tout le temps, ou alors uniquement si les informations récoltées restent dans mon cercle personnel, sauf urgence vitale.

On en reparle dans 5 ans ? Je vous fais le pari que ces objets connectés nous auront été rendus indispensables par les équipes marketing des grands groupes, et que votre complémentaire santé commencera à exiger des justificatifs d’utilisation d’ici 10 à 20 ans 😉

 

Nexus 7 LTE : retrouvez vos SMS sous Android KitKat

Sans doute l’avez-vous constaté, la Nexus 7 LTE a perdu la possibilité d’envoyer des SMS lors du passage sous Android KitKat 4.4 ! C’est dans la discrétion que Google a supprimé une fonction qui était pourtant parfaitement utilisable avec Go SMS Pro.

Les programmeurs ont rapidement trouvé une solution permettant de re-valider les SMS.

Pour cela, commencez par basculer sous Android Kitkat 4.4.2, toute dernière version proposée au téléchargement OTA ces derniers jours.

Allez alors installer le Nexus Root Toolkit, version 1.7.9 à l’écriture de ces lignes. Ce petit logiciel va vous déverrouiller la tablette (UNLOCK) et activer le ROOT. Dans ce dernier cas, activez l’installation du CUSTOM RECOVERY, de préférence TWRP, toujours fort utile pour charger de nouveaux firmwares.

nexus_root_toolkit

Une fois l’appareil débloqué et rooté, téléchargez le kit développement de Google, ici et dezippez le. Je vous conseille fortement de créer un C:/google/ par exemple, une façon de le retrouver rapidement.

Rendez-vous alors sur le forum XDA et chargez les deux fichiers, SMS et Stock/Initial qui vous sont proposés, placez les dans le sous répertoire platform-tools du SDK Google.

Il vous faudra alors suivre la procédure à la lettre :

  • Connectez la Nexus 7 2013 LTE via USB
  • lancez un terminal Windows et allez dans le sous répertoire platform-tools
  • lancez : adb reboot recovery
  • une fois la tablette en mode recovery, avec TWRP, sélectionnez Advanced->Sideload et cochez les DEUX cases Wipe.
nexus_twrp

TWRP Recovery sur Nexus 7

  • lancez depuis le terminal : adb sideload 2013_KOT49H_Stock.zip (modifiez le nom du fichier selon la version)
  • lancez : adb reboot et laissez la tablette redémarrer, rentrer le code PIN de la carte SIM et vérifiez que les applications fonctionnent.
  • depuis le terminal, nous redemandons le passage en mode recovery : adb reboot recovery
  • une fois la tablette en mode recovery, avec TWRP, sélectionnez Advanced->Sideload et cochez les DEUX cases Wipe.
  • terminal: adb sideload 2013_KOT49H_SMS.zip (modifiez le nom du fichier selon la version)
  • terminal: adb reboot
  • et voilà, laissez les applications se ré-installer et vous pourrez utiliser la fonctionnalité SMS, que ce soit avec GoSMS Pro ou le  nouvel Hangout de Google.

nexus_minimachines

Contrôleur IP : relais, App. Android, etc.

Voici plus d’un an que j’ai acheté un kit de contrôle IP sur internet : un serveur de gestion avec interface Web intégrée et une platine composée de 8 relais.

ip_controlCe kit était pour le moment resté sur les étagères, en attente de mise en application, voici qui est désormais fait.

ip_control1

Détail sur la platine relais connectée

Il faut dire que l’engin est assez génial et polyvalent : il va se contrôler via une simple interface Web, via des trappes SNMP, via un simple lien http, ou mieux encore, via une application Android permettant d’activer/lire les relais, de visualiser les entrées analogiques (sonde de température, de pression, etc.) :

ip_control2

Application Android de contrôle IP

Pour obtenir un contrôle distant, via votre tablette par exemple, vous allez devoir NATer le port 161 UDP (= SNMP) de votre connexion internet vers le même port de l’IP de votre module.
Dans l’application Android, indiquez alors l’IP fixe de la box et vous prenez immédiatement le contrôle de l’ensemble des relais, avec la possibilité d’en visualiser l’état lorsque vous le souhaitez.

Concernant les entrées analogiques, il vous sera possible de configurer chaque vu-mètre, selon que vous allez y raccorder un capteur de température, un capteur d’humidité, un capteur de pression, etc. Certes, on peut regretter que l’application ne permette pas de simuler un appuis de bouton (on… 1 seconde… off), qu’elle n’offre pas de mise en route à des heures précises, ou puisse générer des alertes en cas d’évènement. C’est un développement qui pourra se faire en externe, via un serveur Web hébergé par exemple, envoyant régulièrement des interrogations à vos platines et agissant par email ou SMS le cas échéant.

C’est assez bluffant j’avoue, mais le kit sera avant tout réservé aux bricoleurs avertis : on ne branchera pas une lampe avec 3 bouts de fils sans s’entourer de quelques précautions au préalable, l’électricité n’est pas à la portée de toute Mme Michu, soyez prudents.

J’ai pour ma part choisi de poursuivre l’intégration de la platine dans un module électrique étanche :

ip_control3

 

Venez y ajouter un différentiel de protection, 3 prises électriques et vous avez déjà de quoi commander quelques appareils.

Greffez ensuite un capteur de température externe et vous pourrez surveiller la température de votre résidence secondaire, la température du congélateur, etc.

ip_control4

Capteur de température

Reste maintenant à développer un véritable serveur Web, capable d’aller interroger votre ou vos modules, de gérer les alertes, etc. Je laisse désormais la place aux spécialistes de la question, à chacun son domaine après tout 😉

 

 

Nexus 7 : le NFC par la pratique !

Depuis la récente acquisition d’une Nexus 7 LTE, modèle 2013, je me suis interrogé sur la fonctionnalité NFC de la tablette, c’est à dire cette capacité à recevoir et envoyer des informations sans contact avec des badges adaptés ou de simples étiquettes autocollantes.

nexus_minimachines

Premier essai, NFC PASSPORT READER, une application qui permet, moyennant l’entrée préalable de quelques informations, de venir lire la puce NFC de votre passeport. Le résultat est bluffant, à commencer par l’apparition de votre photo :

nfc_passport

Bien entendu, ceci est un exemple 🙂 Vous n’avez toutefois pas accès aux données plus confidentielles, faute d’avoir la clé de décryptage…

Mais il y a plus amusant, avec Trigger par exemple. Cette petite application permet de lancer des tâches sous conditions. Je passerai sous silence un usage classique, pour me concentrer sur les possibilités offertes par le NFC.

Imaginons une étiquette NFC collée sur la table de nuit. Epuisé par une journée très chargée, vous venez déposer votre tablette à cet endroit là et, miracle, elle va automatiquement basculer en mode silencieux, couper le GPS, couper le Bluetooth, couper le son, et même vous dire « bonne nuit » !

Il suffit pour cela de correctement configurer une tâche, appelée ici « dodo« , et d’y affecter les actions à réaliser :

task_nfc1

 

Le matin, effectuez un nouveau flashage de la puce RFID et la tablette rebasculera dans le mode habituel, à charge pour vous de rétablir le volume pour ne pas réveiller votre cher(e) et tendre qui reste dans les bras confortables de Morphée 🙂

Autre application ? En voiture ! Vous positionnez l’appareil sur son support et, oh miracle, le bluetooth est activé, l’appareil se relie à votre véhicule. Il active également le GPS, lance le logiciel de détection de radars dangers puis active la cartographie mobile en lançant Map. Pour bien faire, il pourra aussi lancer le lecteur multimédia  : vous êtes prêts à partir sans avoir eu besoin d’intervenir sur la tablette !

rfid

 

Autre idée tout à fait possible : collez deux étiquettes à l’entrée de l’habitation, une SORTIE et une ENTREE. En sortant, vous flasherez SORTIE et en arrivant, ENTREE. Avec la sortie, l’application va activer l’alarme, demander à la domotique de tout éteindre et de venir simuler votre présence, en allumant par exemple une lampe, la radio, etc.

En arrivant, la tâche désactivera l’alarme, allumera les lumières de la maison, la TV, et pourra même expédier un SMS « je suis rentré » à votre ami(e).

Autre idée ? Je pose ma tablette sur le taf NFC de la cuisine et aussitôt j’active le lecteur de musiques ou la TV en streaming, suivi du livre de recette de Marmiton par exemple.

 

Conclusion :

Vous l’avez compris, les étiquettes NFC ouvrent des possibilités infinies à l’automatisation de tâches, à la simplification d’actions routinières. Je les intègrerai volontiers dans la domotique d’une habitation, dans une voiture, voir simplement pour transmettre les informations de connexion d’un hotspot WiFi : flashez l’étiquette et vous recevez la clé de cryptage !

Et vous, des idées ?